Alain Delon

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Alain Delon
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Alain Delon à la table d'un café sur la Via Veneto à Rome, le , à l'époque du tournage de Plein Soleil.
Données clés
Nom de naissance Alain Fabien Maurice Marcel Delon
Naissance (88 ans)
Sceaux (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Drapeau de la Suisse Suisse depuis 1999
Profession Acteur
Réalisateur
Producteur
Films notables Voir filmographie
Signature de la personnalité

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Alain Delon Écouter, né le à Sceaux (Hauts-de-Seine) est un acteur, réalisateur, chanteur et producteur de cinéma français, naturalisé suisse en .

Considéré comme l'un des grands acteurs du cinéma français, Alain Delon est l'un des plus célèbres artistes du cinéma français à travers le monde.

Qualifié comme « Sex-symbol » durant les années 1950-1980, il joue dans des films attirant en salles, un total de plus de 136 millions de spectateurs, ce qui fait de lui l'un des acteurs ayant enregistré le plus d'entrées en France[1].

Alors qu'il partage l'affiche avec de grands acteurs tels que Jean Gabin, Simone Signoret, Romy Schneider, André Bourvil ou Lino Ventura, un grand nombre de films dans lesquels il a joué sont devenus des classiques du cinéma, parmi lesquels Plein Soleil, Rocco et ses frères, Mélodie en sous-sol, Le Guépard, L'Insoumis, Le Samouraï, La Piscine, Le Clan des Siciliens, Le Cercle rouge, Borsalino, Un flic, Monsieur Klein ou Notre histoire.

N'ayant pas souhaité faire carrière à Hollywood, il dispose toutefois d'une renommée mondiale, notamment aux États-Unis aussi bien qu'en Europe — en particulier en Italie —, ainsi qu'en Asie, où il développe des activités entrepreneuriales. Il obtient en 1985 le César du meilleur acteur pour Notre histoire et une Palme d'honneur lors du festival de Cannes 2019 pour l'ensemble de sa carrière.

Biographie

Origines et formation

Alain Fabien Maurice Marcel Delon[2],[3],[4] naît le à Sceaux, dans le département de la Seine (actuellement les Hauts-de-Seine). Fils de Fabien Delon (1904-1977[5]), directeur du cinéma de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine), « Le Régina » et d'Édith Arnold (1911-1995), employée dans une pharmacie, il est né dans une famille de la petite bourgeoisie[6]. Les Delon sont originaires de Saint-Vincent-Lespinasse, en Tarn-et-Garonne. Sa généalogie remonte à Jean Delon, né au XVe siècle. L'arrière-grand-père paternel d'Alain Delon, Fabien Delon (Saint-Vincent-Lespinasse, - Figeac (Lot), ), décoré de la Légion d'honneur en 1892[7], est ingénieur des ponts et chaussées. Sa grand-mère paternelle, Marie-Antoinette Evangelista (née en 1867 à Prunelli-di-Fiumorbo)[8], est corse ; dans sa commune d'origine, elle épouse le 3 décembre 1888 le grand-père Jean-Marcel Delon, alors percepteur au même endroit (nommé en Corse en 1886)[8],[9]. La légende familiale veut que la famille Evangelista soit apparentée aux Bonaparte[10].

En 1939, Alain Delon a quatre ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confié à une famille d’accueil, ce qui restera pour lui une blessure d'enfance jamais cicatrisée[11]. Le père de cette famille est gardien de prison à Fresnes (Val-de-Marne), Alain Delon qui vit à côté, entend la salve qui exécute Pierre Laval dans la cour de la prison, dont on lui raconte les détails[a],[13]. Il est placé ensuite dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Igny (Essonne), où il passe toute sa jeunesse avec un de ses meilleurs amis, Gérard Salomé. Il se fait renvoyer six fois des écoles qu'il fréquente. Sa mère, qui a épousé en secondes noces Paul Boulogne, un commerçant boucher-charcutier de Bourg-la-Reine, dans les Hauts-de-Seine, lui ménage une place dans le domicile familial. Alain passe un CAP de charcuterie[14] et travaille à la charcuterie de son beau-père qui compte seize employés[b].

À l'âge de 14 ans, il a l'occasion de tourner le rôle d'un voyou dans Le Rapt, un court-métrage muet de 22 secondes[16] réalisé par Olivier Bourguignon, le père de l'un de ses amis. Au même âge, il fait une fugue dans le but d'aller vivre à Chicago, mais il est arrêté à Bordeaux[c].

Devançant l'appel sous les drapeaux, il effectue à 17 ans son service militaire dans la Marine nationale. Sortant d'une période au Centre de formation maritime de Pont-Réan, il poursuit son service militaire en 1953 à l'École des transmissions des Bormettes. Après avoir été pris pour avoir volé du matériel[18], la Marine nationale lui laisse le choix entre quitter la Marine ou prolonger son engagement de trois à cinq ans. Matelot de 1re classe, il est dès lors affecté à la compagnie de protection de l'arsenal de Saïgon, dans ce qui fait encore partie de l'Indochine française. Vers la fin de la guerre d'Indochine, il est mis aux arrêts pour avoir volé une jeep et fait une virée au cours de laquelle le véhicule est tombé dans un arroyo. Son brevet de radio lui est retiré et il est exclu de la Marine[18]. Il fête ses 20 ans en cellule[19]. Cette période le marque profondément : il découvre la discipline militaire, le sens de l'honneur et du drapeau de la France. Il se prend de passion pour les armes et l'acteur est subjugué par Jean Gabin dans Touchez pas au grisbi, film qu'il voit dans la capitale indochinoise[20].

De retour en France en 1956, Alain Delon en veut à ses parents de l'avoir laissé partir en Indochine; il se déclare volontaire et leur autorisation est dès lors nécessaire mais il ne reprend pas contact avec eux, décidant de se débrouiller lui-même et n'ayant aucune idée de ce qu'il fera dans la vie. Il s'installe à l'hôtel Regina et fait quelques petits métiers, notamment comme débardeur aux Halles et serveur dans un café près des Champs Élysées[d]. Il fait la connaissance de la future chanteuse Dalida, avec qui il aura une liaison plus tard dans sa vie[21]. À Pigalle et Montmartre, il côtoie le monde de la pègre, des voyous[22] et des gigolos, dont l'un, un « homosexuel nommé Carlos[23] », va assurer sa protection. Il est fasciné par les valeurs de ce milieu, notamment le sens de l’honneur, de l’amitié, le respect et la loi du silence. Son physique avenant et sa « gueule d'ange » font chavirer les filles et lui permettent de se faire héberger et nourrir par plusieurs prostituées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. Son avenir semble alors se diriger vers celui de souteneur[24].

Années 1950 : débuts et premiers succès

Alain Delon dans Rocco et ses frères de Luchino Visconti (1960).

Il découvre ensuite le bouillonnant quartier Saint-Germain-des-Prés et rencontre l'actrice Brigitte Auber au Club Saint-Germain, laquelle vient de tourner pour Alfred Hitchcock dans La Main au collet. Ils vivent ensemble rue du Pré-aux-Clercs[25], dans le 7e arrondissement de Paris, ce qui éloigne Alain Delon du monde de la pègre et change son parcours. À l'occasion du Festival de Cannes 1957, il descend avec elle sur la Côte d'Azur et s'installe dans la maison qu'elle possède à Saint-Paul-de-Vence[26]. C'est lors de ce festival qu'il se lie d'amitié avec Jean-Claude Brialy et entre en contact avec le milieu du cinéma, y faisant la connaissance de son futur agent George Beaume. Il est « repéré » par Henry Willson, chargé de recruter de nouveaux talents pour le compte de David O. Selznick, qui lui propose de faire un bout d'essai à Rome[27]. Il aborde ainsi le milieu du cinéma, sans formation particulière d’acteur[28].

Dans la ville éternelle, il loge avec Gian Paolo Barbieri[29], qui deviendra un photographe célèbre. Dans les studios de Cinecittà, en marge du tournage de L'Adieu aux armes de Charles Vidor, il passe des essais concluants et Selznick lui propose un contrat de sept ans aux États-Unis à la condition qu'il apprenne l'anglais. De retour en France, il se met donc à l'étude de cette langue, mais l'actrice Michèle Cordoue, dont il est devenu l'amant, convainc son mari le réalisateur Yves Allégret de l'engager pour tourner son premier film Quand la femme s'en mêle[28]. Il y joue un petit rôle aux côtés de la star Edwige Feuillère. Alain Delon raconte : « Je ne savais rien faire. Allégret m'a regardé comme ça et il m'a dit : « Écoute-moi bien, Alain. Parle comme tu me parles. Regarde comme tu me regardes. Écoute comme tu m'écoutes. Ne joue pas, vis ». Ça a tout changé. Si Yves Allégret ne m'avait pas dit ça, je n'aurais pas eu cette carrière »[30].

Il apparaît ensuite dans la comédie Sois belle et tais-toi de Marc Allégret (le frère d'Yves), où il côtoie Mylène Demongeot, Henri Vidal, ainsi qu'un autre jeune acteur, tout comme lui débutant : Jean-Paul Belmondo. Lors du tournage, il emprunte la Renault 4CV de Pascal Jardin, le second assistant du réalisateur, contre l'avis du propriétaire du véhicule. Dans le tunnel de Saint-Cloud, la voiture empruntée effectue cinq tonneaux[31]. Le véhicule est détruit et Alain Delon s'en sort avec une cicatrice sous le menton qui deviendra caractéristique de son image.

En 1958, alors jeune premier, il est choisi sur photo par l'actrice Romy Schneider, devenue une célébrité mondiale à la suite du succès de la trilogie des Sissi, pour incarner son partenaire masculin dans Christine de Pierre Gaspard-Huit. Les producteurs arrangent une entrevue avec la presse à l'aéroport d'Orly à Paris : les deux jeunes acteurs se rencontrent pour la première fois à la descente d'avion de Romy, le . Leurs premiers rapports sont houleux : Romy ne parle pas français, Alain Delon ne parle pas allemand et alors qu'elle le trouve sans intérêt et de mauvais goût, lui la trouve à vomir. Le tournage débute deux mois plus tard et les deux acteurs ne s'entendent absolument pas. Ils finissent cependant par tomber amoureux et les « fiancés de l'Europe » célèbrent leurs fiançailles officielles, organisées par la mère et le beau-père de Romy à Morcote en Suisse, au bord du lac de Lugano, devant la presse internationale, sans planifier de date pour un éventuel mariage. Ils incarnent la beauté, la jeunesse, le succès et deviennent un couple célébré par le show-business et le public[32].

Après Christine où il tient son premier rôle important, Delon rencontre son premier succès dans Faibles Femmes de Michel Boisrond, où il retrouve Mylène Demongeot et partage également l'affiche avec d'autres jeunes premières, Pascale Petit et Jacqueline Sassard. Dans Le Chemin des écoliers, d'après Marcel Aymé, il joue le fils du personnage interprété par Bourvil. Son modèle est alors Jean Gabin[33],[34].

Années 1960 : consécration professionnelle

Avec Marie Laforêt, sur le tournage de Plein Soleil en août 1959

En 1960, Alain Delon est choisi pour faire partie de l'adaptation du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith sous la direction de René Clément, Plein Soleil. Alors qu'il se voit attribuer le deuxième rôle masculin, il lit le scénario et se dit qu'il conviendrait mieux au rôle principal de Tom Ripley, plus voyou et donc plus proche de son caractère. Il se rend au domicile du réalisateur où l'attendent aussi les frères Hakim, producteurs du film, pour en parler avec eux[35]. Il raconte : « Ce fut horrible. Les frères Hakim, Robert surtout, hurlaient : « Comment ! Vous osez ! Vous n'êtes qu'un petit con ! Vous devriez payer pour le faire ! ». Ça a duré jusqu'à deux heures du matin, constamment à la limite de la rupture définitive. Et puis est venu un grand silence impressionnant, je m'en souviens très bien. Et dans ce silence est tombé la voix de Bella Clément : « Rrrené chérri, le petit a rrraison ». Et jusqu'à quatre heures du matin, elle a expliqué pourquoi le petit avait raison »[36]. Le tournage a lieu à Naples et le succès du film le fait accéder au rang de star. Il est suivi en 1961 par Rocco et ses frères de Luchino Visconti, qui remporte le Prix Spécial du Jury au Festival de Venise et consacre Delon et Annie Girardot. La jeune star joue ensuite dans un sketch romantique face à Brigitte Bardot dans Les Amours célèbres, un film en costumes inspiré des bandes dessinées de Paul Gordeaux, tourné par Michel Boisrond. La même année, Alain Delon commence une carrière d'homme d'affaires en achetant dans le Vieux-Nice, le restaurant La Camargue.

Alain Delon en 1961.

L'acteur s'éloigne des compositions légères de ses débuts. De fait, ni la comédie anarchiste de René Clément, Quelle joie de vivre, ni le sketch de Le Diable et les Dix Commandements réalisé par le vétéran Julien Duvivier (où il séduit Danielle Darrieux), pas plus que Les Amours célèbres ne figurent parmi ses films marquants. En 1962, il joue aux côtés de Monica Vitti dans L'Éclipse de Michelangelo Antonioni, film qui obtient le Prix spécial du jury du Festival de Cannes.

En 1963, il apprend qu'un projet avec Jean Gabin, son idole, se met en place sous la direction de Henri Verneuil, Mélodie en sous-sol. Il insiste pour en faire partie et, face aux réticences des producteurs en raison de son salaire trop élevé, il propose de jouer gratuitement en échange des droits au Japon, en URSS et en Argentine[37]. Une fois le film terminé, il le fera sous-titrer en japonais, ira au Japon et trouvera une distribution locale, ce qui lancera sa célébrité dans ce pays. Le film est un succès et est récompensé aux États-Unis par le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère. Delon gagnera beaucoup d'argent avec ses droits de production. Gabin n'en reviendra pas et clamera que Delon a alors gagné dix fois plus que lui[37]. La même année, il retrouve Luchino Visconti pour jouer le rôle de Tancrède dans Le Guépard, en compagnie de Claudia Cardinale et de Burt Lancaster ; le film obtient la Palme d'or au festival de Cannes et restera comme un de ses plus grands rôles, achevant de faire d'Alain Delon un acteur majeur du grand cinéma européen.

Cette succession de succès est considérée comme une suite de chefs-d'œuvre. Dans un autre genre, Alain Delon s'impose aussi en héros de film d'aventures dans La Tulipe noire, de Christian-Jaque, avec Virna Lisi. Le film connaît un certain succès à l'échelle mondiale, notamment en Union soviétique où il cumule 47 millions d'entrées[38]. En Hongrie, il se classe sixième de l'année avec 1 470 000 entrées[39].

Alain Delon en 1962 à Belgrade, lors du tournage du film La Fabuleuse Aventure de Marco Polo, qui restera inachevé.

Dans la foulée du Guépard, Delon s'essaie au théâtre sous la direction de Visconti, dans une pièce de l'élisabéthain John Ford, Dommage qu'elle soit une putain, donnant la réplique à Romy Schneider et Daniel Sorano.

En 1964, il s'essaie à la production, dans le registre du film d'auteur engagé, avec L'Insoumis d'Alain Cavalier aux côtés de Georges Géret et Lea Massari. La même année, le , un an après sa rupture avec Romy Schneider (leur liaison dure depuis cinq ans), il épouse Francine Canovas (mère d'une petite fille née d'un premier mariage, Francine débutera au cinéma en 1967, sous le nom de Nathalie Delon dans le film de Melville Le Samouraï). Leur fils Anthony naît le , à Hollywood, où l'acteur a signé un contrat de longue durée, car il veut y faire carrière. Déçu par la qualité des films, il résilie son contrat[40].

Sa carrière s'internationalise. Il travaille au Royaume-Uni pour un sketch de La Rolls-Royce jaune d'Anthony Asquith, avec Shirley MacLaine et George C. Scott et pour La Motocyclette de Jack Cardiff d'après André Pieyre de Mandiargues avec Marianne Faithfull. À Hollywood, il tourne avec Ann-Margret, Van Heflin, Jack Palance le thriller Les Tueurs de San Francisco, Texas, nous voilà, un western parodique avec Dean Martin et le film de guerre Les Centurions de Mark Robson avec Anthony Quinn et George Segal.

Alain Delon en 1963.

René Clément lui donne en 1966 le rôle de Jacques Chaban-Delmas dans Paris brûle-t-il ?. Devenu une valeur sûre du cinéma français, l'acteur côtoie ses pairs : Lino Ventura dans Les Aventuriers de Robert Enrico, Senta Berger dans le thriller Diaboliquement vôtre de Julien Duvivier et Brigitte Bardot pour la seconde fois dans un sketch des Histoires extraordinaires, d'après Edgar Allan Poe, réalisé par Louis Malle.

En juillet et août 1967, Alain et Nathalie tournent ensemble dans Le Samouraï, le classique de Jean-Pierre Melville. L'année suivante, Delon revient au théâtre pour une pièce de Jean Cau, mise en scène par Raymond Rouleau, Les Yeux crevés. Durant la décennie, Delon retrouve son maître Clément pour le film à suspense Les Félins, où il est le prisonnier de Jane Fonda et Lola Albright.

Delon affronte en 1968 Charles Bronson dans le film policier Adieu l'ami, écrit par Sébastien Japrisot et réalisé par Jean Herman, connu également comme écrivain sous le pseudonyme de Jean Vautrin. Toujours en 1968, Delon monte sa propre société de production, Adel Productions. Son premier film produit est Jeff, également réalisé par Herman. Pour ce film, il propose à Mireille Darc de jouer avec lui. Alain Delon clôt la décennie avec deux classiques du film noir : La Piscine, qui est l'occasion de retrouvailles spectaculaires avec Romy Schneider devant la caméra de Jacques Deray et Le Clan des Siciliens, retrouvailles avec Verneuil, Gabin et Ventura.

Pendant ce temps, éclate l'affaire Marković, du nom de son garde du corps, Stevan Marković, retrouvé mort dans une décharge à Élancourt (Yvelines). François Marcantoni, un ami de Delon, est accusé de l'assassinat. Alain Delon est interrogé par la police, en dépit du fait que l'assassinat ait vraisemblablement eu lieu en Île-de-France et qu'il se trouve à cette période à Ramatuelle (Var), lieu de tournage du film la Piscine ; sa compagne Nathalie Delon est également interrogée par les enquêteurs. Sept année plus tard, le , la chambre d'accusation rend un arrêt de non-lieu en raison d'absence de preuves suffisantes[41].

En 1969, il fonde un haras à Aix-en-Provence, avec Mireille Darc et le parrain du milieu marseillais Jacky Imbert.

Incarnant sa compagne Maddly dans la vraie vie, l'actrice Jane Davenport aux côtés de son autre maîtresse Mireille Darc en 1969, sur le tournage du film Madly, en Italie.

Années 1970 : poursuite des succès

En 1970, Delon tourne avec Jean-Paul Belmondo, son unique rival dans le cinéma français, Borsalino, classique du film de gangsters signé Jacques Deray. En 1970 et 1972, Delon tourne de nouveau avec un de ses maîtres, Jean-Pierre Melville, Le Cercle rouge, face à Bourvil (son père dans Le Chemin des écoliers onze années plus tôt) et Un flic qui marque sa rencontre professionnelle avec Catherine Deneuve et Richard Crenna. Durant la décennie, il développe et pousse à l'extrême deux aspects essentiels de son personnage cinématographique : le fétichisme du vêtement (chapeau et imperméable) et le professionnalisme. On retrouve cet aspect dans Le Cercle rouge, Un flic et Borsalino and Co.… Tournée en 1974, la suite de Borsalino se fait sans Belmondo (son personnage étant mort dans le précédent film), mais avec Jacques Deray. La même année, Delon accepte le rôle principal de Zorro réalisé par Duccio Tessari. Si Zorro n'est pas un succès retentissant en France, le film engrange plus de 50 millions d'entrées en URSS[38],[42],[43].

Dans les années 1970 et au début des années 1980, Alain Delon apparaît dans un grand nombre de films d'action, en majorité des polars, où il interprète des personnages de héros, ou d'anti-héros, parfois tragiques : la comédie Doucement les basses avec Nathalie Delon et Paul Meurisse, Flic Story (rôle de Roger Borniche), Le Gang d'après Borniche, Trois Hommes à abattre (25 millions d'entrées en URSS[38]), aux côtés de l'actrice italienne Dalila Di Lazzaro, d'après Jean-Patrick Manchette, tous de Jacques Deray. Le Gitan avec Bernard Giraudeau et Renato Salvatori, son frère dans Rocco de Visconti et Comme un boomerang, aux côtés de Charles Vanel, mis en scène par José Giovanni, Mort d'un pourri (25 millions d'entrées en URSS[38]) de Georges Lautner, sur un scénario de Michel Audiard adapté de Raf Vallet (Jean Laborde), avec Ornella Muti et Klaus Kinski… À la même époque Delon tourne le western Soleil rouge du Britannique Terence Young, où il interprète « Gotch », rivalisant avec Charles Bronson, Toshirō Mifune et Ursula Andress. Il tentera de nouvelles incursions dans le cinéma américain en tenant l'un des rôles principaux du thriller Scorpio réalisé par Michael Winner, aux côtés de Burt Lancaster, Paul Scofield et Gayle Hunnicutt et du film catastrophe Airport 80 Concorde aux côtés de Sylvia Kristel et Robert Wagner, qui ne remporte pas un grand succès commercial.

L'année 1971 marque sa première rencontre avec Joseph Losey pour L'Assassinat de Trotsky, où il se confronte à Romy Schneider et Richard Burton. Quelques années plus tard, Monsieur Klein, chef-d'œuvre de Losey, dont Delon est l'acteur principal et le producteur, repart bredouille du festival de Cannes 1976, mais s'avère être un beau succès critique. En 1977, lors de la 2e cérémonie des César, le film remporte le César du meilleur film.

En 1972, Delon tourne, en Italie, le film Le Professeur.

Alain Delon tourne deux fois avec Simone Signoret dans La Veuve Couderc de Pierre Granier-Deferre et Les Granges brûlées de Jean Chapot et se mesure une dernière fois à Jean Gabin dans le tragique Deux Hommes dans la ville de José Giovanni. Alain Jessua offre également à l'acteur deux rôles intéressants, dans Armaguedon face à Jean Yanne et Renato Salvatori et surtout, dans l'éprouvant Traitement de choc où il apparaît nu et frappe Annie Girardot.

Alain Delon et Mireille Darc travaillent ensemble pour Madly, Les Seins de glace de Lautner et L'Homme pressé d'Édouard Molinaro d'après Paul Morand.

En , il connaît un succès international dans le monde musical aux côtés de son amie Dalida avec le duo Paroles... Paroles.... Le single se classe au Mexique et au Portugal en 3e position des ventes, en 10e position en France, à la 17e position en Turquie et à la 28e position au Japon[44]. En , il est placé à la 10e position du back-catalogue en région flamande[45].

Il produit le thriller Le Jeu de la puissance (Power Play) avec notamment les stars britanniques David Hemmings, Peter O'Toole et Donald Pleasence.

Si les choix commerciaux de Delon sont souvent critiqués, force est de reconnaître qu'il n'a jamais quitté le cinéma d'auteur. Outre les films déjà cités, il paraît en 1972 dans Le Professeur de l'Italien Valerio Zurlini, qui impose un Delon fatigué. Le film totalise toutefois plus de 7 millions d'entrées en Italie[46]. En 1978, l'acteur produit Attention, les enfants regardent de Serge Leroy, film atypique et passé inaperçu, dans lequel l'acteur apparaît dans un rôle à contre-emploi.

Années 1980-1990 : renouvellements

Dans le film franco-helvético-soviétique Téhéran 43 (1981), Alain Delon, Claude Jade et Curd Jürgens sont les vedettes occidentales dans des rôles aux côtés d'acteurs soviétiques. Le film totalise plus de 45 millions d'entrées en URSS[47].

En 1981, Delon réalise son premier film, un polar, Pour la peau d'un flic, d'après Jean-Patrick Manchette, qui révèle Anne Parillaud, avec laquelle il entretient une relation amoureuse jusqu'en 1986. Il joue dans Trois Hommes à abattre, où il rencontre Dalila Di Lazzaro. Étant producteur, Delon avoue que tous les films incluant dans leur titre le terme « Flic », qu'il choisit lui-même, s'avèrent être des succès commerciaux. L'année suivante, l'acteur retrouve Catherine Deneuve dans Le Choc de Robin Davis, d'après Jean-Patrick Manchette encore, dont il cosigne l'adaptation et les dialogues (ce n'est pas la première fois). Il revient à la réalisation en 1983 pour Le Battant, avec de nouveau Anne Parillaud et Richard Anconina dans un second rôle. En 1984, il incarne le baron de Charlus dans Un amour de Swann, adapté de Marcel Proust par Volker Schlöndorff ; le film recueille des critiques mitigées.

L'année suivante, Alain Delon s'écarte de nouveau de son personnage de héros de polar pour tourner dans Notre histoire de Bertrand Blier, qui lui vaut d'être récompensé par le César du meilleur acteur en 1985[48].

S'ensuit Parole de flic de José Pinheiro (face à Jacques Perrin et le débutant Vincent Lindon), qui est un succès public. Il tente de renouveler son image avec le film fantastique Le Passage, qu'il produit et dont il coécrit le scénario (le générique chanté par Francis Lalanne connaît aussi le succès) et en jouant pour la première fois depuis 1962 dans un téléfilm, la mini-série Cinéma, dont il interprète aussi la chanson générique. Il y retrouve sa « marraine en cinéma », Edwige Feuillère. Après le film Ne réveillez pas un flic qui dort, avec Michel Serrault et Serge Reggiani, Alain Delon cesse d'apparaître en héros de polar.

En 1987, il fait la connaissance de Rosalie van Breemen lors du tournage d'un clip vidéo. Une relation se noue et une fille, prénommée Anouchka, naît le 25 novembre 1990, puis son petit frère, Alain-Fabien Delon, le 18 mars 1994. Le couple reste uni jusqu'à l'année 2001[49]

Si le film Nouvelle Vague, qu'il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard, lui permet de retrouver la faveur de certains critiques cinématographiques, il ne parvient pas à toucher le grand public, pas plus qu'avec un film plus commercial, le thriller Dancing Machine. Le Retour de Casanova, adapté par Jean-Claude Carrière d'un roman d'Arthur Schnitzler et dans lequel Alain Delon a pour partenaires Elsa et Fabrice Luchini, ne remporte pas non plus le succès espéré. Alain Delon tourne ensuite coup sur coup sous la direction de Jacques Deray deux films noirs, Un crime et L'Ours en peluche, d'après Georges Simenon), dont aucun ne touche un large public.

Dans Le Jour et la Nuit, sous la direction de l'écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy, il joue avec Lauren Bacall, mais la promotion colossale du film est suivie d'une réception critique effroyable[50] ; ce fiasco commercial est l'un des plus lourds échecs de la carrière d'Alain Delon.

L'année suivante, il apparaît dans Une chance sur deux, réalisé par Patrice Leconte : ce polar de divertissement met en scène, sur un mode nostalgique, les retrouvailles artistiques de Belmondo-Delon, trente ans après Borsalino, avec pour présence féminine Vanessa Paradis. Même s'il dépasse le million d'entrées, le film ne remporte pas le succès escompté. En 1999, Delon déclare mettre fin à sa carrière au cinéma.

Il retourne sur les planches à partir de 1996 en jouant une pièce d'Éric-Emmanuel Schmitt, Variations énigmatiques[51].

Années 2000 : retour au cinéma et au théâtre

Alain Delon en 2010.

Bien qu'il ait annoncé mettre un terme à sa carrière cinématographique en l'absence de réalisateurs comme Clément, Visconti ou Losey[52], Alain Delon accepte en 1999, de participer au film de Bertrand Blier Les Acteurs, dans lequel le réalisateur rend hommage à Jean Gabin et Lino Ventura, Bourvil et Louis de Funès, Yves Montand et Simone Signoret.

En 2001, il incarne le commissaire de police Fabio Montale de Marseille, dans une série policière éponyme d'après l'œuvre de Jean-Claude Izzo pour TF1, qui s'avère être un des scores historiques pour la télévision française en termes d'audience avec 12,4 millions de téléspectateurs[53]. Il joue ensuite en 2003 et 2004 le rôle de Frank Riva dans la série du même nom pour France 2, où il retrouve Jacques Perrin et Mireille Darc[54]. Toujours pour la télévision, il tourne dans Le Lion d'après le roman de Joseph Kessel et sous la direction de José Pinheiro, auprès de sa fille Anouchka et d'Ornella Muti[55].

En octobre 2002, Alain Delon et Rosalie van Breemen divorcent après une quinzaine d'années de vie commune[56]. À cette époque, dépressif, âgé de soixante-sept ans, Delon avoue souvent à la presse son manque d'envie de vivre, comme le relatera plus tard Mireille Darc[57].

En 2003, Claudia Cardinale, sa partenaire dans Le Guépard en 1963, lui remet l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech.

En 2008, il tient le rôle de Jules César dans Astérix aux Jeux olympiques, mais ce film à très gros budget, malgré plus de six millions de spectateurs, est très mal accueilli par la critique et ne reçoit pas le succès escompté[58].

Delon continue sa carrière sur les planches, interprétant notamment en 2007 Sur la route de Madison et en 2008 Love Letters, successivement avec Mireille Darc et Anouk Aimée[59],[60].

Années 2010-2020 : adieux au monde artistique

En 2010, Alain Delon apparaît dans le téléfilm Un mari de trop aux côtés de la chanteuse Lorie[61]. Il reprend le théâtre en 2011 avec la pièce Une journée ordinaire sur les relations père-fille qu'il interprète aux côtés de sa fille, Anouchka et d'Élisa Servier[62]. On le voit tenant la main de Mireille Darc, le à l'église Saint-Roch, aux obsèques d'Annie Girardot[63]. Cette même année, en plus d'être président du jury de l'élection Miss France 2012 comme en 2001 et 2011, il est nommé président à vie du jury[64]. Dans les faits, il n'assure la présidence du jury que jusqu'à l'élection de Miss France 2013, choisissant d'abandonner son poste à la suite d’un désaccord avec la société Miss France au sujet de propos soutenant le Front national tenus par lui dans la presse[65]. Il est également ambassadeur de la marque de lunettes Krys.

Le Festival de Cannes 2013 lui rend hommage ; à cette occasion, lors de la sélection Cannes Classics, le film Plein Soleil est présenté en version remastérisée. En octobre, Alain Delon joue de nouveau dans la pièce de théâtre Une journée ordinaire, mais cette fois en tournée à travers la France, accompagné de nouveau de sa fille Anouchka. Dans un entretien accordé à Paris Match en , il déclare : « La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais surtout, je hais cette époque, je la vomis. […] Je sais que je quitterai ce monde sans regrets[66],[67]. »

Le , lors du festival de Cannes, il reçoit une Palme d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[68]. Il prononce alors une allocution lors de laquelle il apparaît en larmes[69]. L'organisation américaine Women and Hollywood lance une pétition pour s'opposer à cette distinction, l'association reprochant à l'acteur français ses propos sur les femmes, les LGBTQIA+ et les immigrés en France[70].

En juin 2019, il est victime d'un accident vasculaire cérébral et d’une hémorragie cérébrale.

Alain Delon confie en juin 2021 vouloir tourner une dernière fois avant sa mort : « [J'ai] envie de faire un film et surtout de faire mon dernier film. Celui qui restera pour toujours. Et après, je pourrai partir, je n’aurai plus rien d’autre à faire ». Pour ce tournage, il souhaite une équipe « exceptionnelle » avec un « metteur en scène exceptionnel », sûrement « une femme », citant Lisa Azuelos[71].

L'acteur déclare son soutien à l'Ukraine lors de l'invasion du pays par la Russie, les 10 et 12 septembre 2022[72]. Un projet télévisuel programmé sur TV5 Monde et sur les chaines du Groupe Canal+ montrent Alain Delon lisant des textes du poète ukrainien Taras Chevtchenko, ainsi que Liberté de Paul Éluard[73].

Vie privée

Compagnes et enfants

De 1958 à 1963, Alain Delon et Romy Schneider ont une histoire d'amour et se fiancent. Ils sont surnommés « les fiancés de l’Europe »[74].

La chanteuse allemande Nico, avec qui il a une brève relation, met au monde le 11 août 1962, un garçon, Christian Aaron Boulogne dit Ari Boulogne. Même si l'enfant a été élevé par Édith, la mère d'Alain Delon et adopté par son beau-père dont il prend le nom de famille, Alain Delon a toujours nié en être le père[75],[76]. En 2001, dans son livre de souvenirs L'amour n'oublie jamais, Christian Aaron Boulogne (décédé en mai 2023[77]) maintient être le fils d'Alain Delon. En mai 2024, Blanche Boulogne (la fille de Christian Aaron Boulogne) dépose une requête au Tribunal civil de première instance de Genève pour un prélevement ADN d'Alain Delon pour confirmer, ou non, si elle est sa petite-fille[78],[79],[80],[81]. Alain Delon est par la suite convoqué pour être interrogé en Suisse[82]. En juin 2024, Blanche Boulogne abandonne finalement la procédure en Suisse et la requête de preuves ADN est retirée. En effet, un arrêt de la Cour de Cassation du 23 mai confie la compétence pour traiter le dossier à la France, où son demi-frère Charles a préalablement lancé une procédure similaire à laquelle Blanche Bouloge s'allie[83],[84].

Alain Delon épouse Francine Canovas (connue sous le nom de Nathalie Delon) le à La Ville-aux-Clercs (Loir-et-Cher). Leur fils, Anthony, naît le à Hollywood (Californie). En résidence séparée à partir du , le couple divorce le [85].

Au milieu des années 1960, Alain Delon vit une idylle avec Dalida. Ils sont amis depuis leur première rencontre à Paris, en 1955, alors qu'ils sont voisins de palier dans un immeuble situé avenue des Champs-Élysées[86].

Durant quinze ans, entre 1968 et 1983, Alain Delon partage sa vie avec l'actrice Mireille Darc[87],[88].

Mireille Darc accepte que Maddly Bamy, l'unes des Claudettes de Claude François fasse ménage à trois durant quelques années avec elle et Delon, jusqu'à ce que la danseuse rejoigne le chanteur Jacques Brel[89].

Au début des années 1980, Delon nourrit une idylle avec l'actrice Anne Parillaud puis une autre, plus courte, avec Catherine Bleynie (née en 1952), divorcée de Didier Pironi[90]. En , il pose avec elle en couverture de Paris Match[91], ainsi qu'en , en couverture de Ciné Télé Revue, lors de la remise d'un prix[92].

En 1987, il rencontre Rosalie van Breemen, un mannequin néerlandais, sur le tournage du vidéo-clip de sa chanson Comme au cinéma. Il a avec elle deux enfants : Anouchka, née le et Alain-Fabien, né le [85]. Ils se séparent en 2001, après quatorze ans d'union.

Lors d'un entretien accordé en 2021 à Paris Match, Alain Delon indique avoir une compagne japonaise, Hiromi Rollin[93].

Affaire Hiromi Rollin

Le , ses trois enfants portent plainte contre celle qui est présentée comme la dame de compagnie de l'acteur, pour harcèlement moral, détournement de correspondances, maltraitance animale, violences volontaires, séquestration et abus de faiblesse[94],[95]. Selon Anthony Delon, son père a demandé par écrit à Mme Rollin de quitter la résidence de Douchy-Montcorbon[96]. Une enquête préliminaire est ouverte le [97]. Le , Yassine Bouzrou, avocat d'Hiromi Rollin, affirme qu'elle conteste « l'intégralité des faits »[98]. Par ailleurs, l'avocat ajoute que celle-ci déposera une plainte contre des membres de la famille Delon et des gardes du corps pour des violences volontaires aggravées subies le [99]. Dans le même temps, Hiromi Rollin écrit au procureur de Montargis une lettre dans laquelle elle conteste avoir été la dame de compagnie d'Alain Delon, disant avoir entretenu une relation intime avec lui depuis plus de vingt ans[100] alors qu'elle indique dans une autre interview, « une relation d'amour de 33 ans »[101]. Le procureur de Montargis classe sans suite les deux plaintes déposées par les trois enfants Delon à l'encontre de la sexagénaire, en raison d'infractions insuffisamment caractérisées[102]. La plainte d'Hiromi Rollin, déposée en réponse contre les enfants Delon est également classée sans suite pour les mêmes motifs[103]. L'avocat d'Hiromi Rollin annonce cependant que sa cliente prévoyait de déposer plainte avec constitution de partie civile afin de relancer les investigations[104]. Anthony Delon, de son côté, entend se constituer partie civile contre Hiromi Rollin pour que « la vérité soit faite ».

Affaire Alain Delon

Le 4 janvier 2024, Alain Delon porte plainte contre son fils Anthony à la suite d'une interview accordée par celui-ci au magazine Paris Match[105]. Anthony Delon évoque la santé fragile de son père et accuse sa demi-sœur Anouchka de manipuler son père à propos de l'héritage[106]. Dans cet entretien, l'aîné révèle que son père est « affaibli » et qu'il « ne supporte plus de se voir comme ça, diminué »[107]. Par la suite, Anthony Delon dépose une main courante contre Anouchka, lui reprochant de ne pas avoir informé la famille des résultats négatifs de cinq tests cognitifs effectués par leur père entre 2019 et 2022, après qu'il soit victime d'un grave AVC en 2019[108]. Quant à elle, Anouchka Delon reproche à ses frères de mettre en péril la vie du patriarche et affirme avoir voulu emmener leur père en Suisse pour qu’il puisse continuer à y être soigné[109]. Elle annonce ensuite porter plainte pour diffamation, dénonciation calomnieuse, menaces et harcèlement contre Anthony Delon[110]. Par ailleurs, l'avocat d'Alain Delon affirme que son client « ne supporte pas l'agressivité de son fils Anthony qui ne cesse de lui dire qu'il est sénile »[111]. Le 29 mars 2024, Anouchka Delon intente un procès à ses frères pour atteinte à la vie privée après la diffusion d'un enregistrement en janvier 2024 sur Instagram d'une conversation entre elle et son père[112]. Anthony et Alain-Fabien seront ainsi jugés pour "utilisation, conservation ou divulgation d’un document ou enregistrement obtenu par une atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui"[113]. La date du procès est fixée en avril 2025[114]. Affaibli physiquement par un cancer[115], Delon est placé en avril 2024 sous le régime de la curatelle renforcée par décision judiciaire, à la suite d'une audience tenue au tribunal de Montargis en présence des trois enfants de l'acteur[116],[117],[118],[119]. Cette mesure accorde notamment au curateur désigné par le juge de pouvoir gérer ses dépenses et fait suite à une période où Delon est déjà placé sous sauvegarde de justice depuis le 25 janvier 2024[120],[121],[122].

Santé

Delon est successivement soigné en 2012 et 2013 pour une arythmie cardiaque[123]. Il est admis et opéré en 2014 à l'hôpital Lariboisière à Paris pour un "problème de nerfs du visage"[124]. Février 2016, invité vedette du Bal de l'Opéra de Vienne, l'acteur renonce à se rendre en Autriche pour raisons de santé[125]. Alain Delon est hospitalisé en juin 2016 à Montargis après avoir été victime d’une attaque cérébrale[126], puis en 2017 pour des problèmes de circulation, nécessitant un pontage[127].

En juin 2019, il est victime d'un nouvel accident cardio-vasculaire et d’une hémorragie cérébrale, ce qui conduit à son hospitalisation à l'hôpital de la Salpêtrière à Paris puis dans une clinique suisse[128]. En septembre 2021, l’acteur subit un traumatisme crânien après une chute à son domicile[129]. En outre, il est atteint d’un cancer du système lymphatique[129],[130],[131].

Selon une expertise médicale remise en janvier 2024 dans le cadre d’une enquête sur Hiromi Rollin, Alain Delon connaît une altération majeure de sa santé mentale et notamment une abolition totale du discernement[132],[133]. Après cette expertise médicale, il est placé sous une mesure de sauvegarde de justice[134].

Activités et passions

Alain Delon en 2011.

En 1972 et 1973, Alain Delon organise en France les championnats du monde de boxe avec les affiches Jean-Claude Bouttier / Carlos Monzón ( et ) puis Carlos Monzón / José Nápoles ()[135].

Dans un autre domaine, il constitue une écurie de chevaux de course et obtient le titre de champion du monde des trotteurs avec ses chevaux Equileo et Fakir du Vivier[136].

En 1978, il crée à Genève sa société de diffusion de produits de luxe, Alain Delon Diffusion SA ; sous son nom, on trouve notamment des parfums[137]. La société de l'acteur commercialise aussi[138] du champagne, du cognac, des montres, des lunettes, des cigarettes, ainsi que des vêtements et des accessoires à son nom.

Au fil des années, Alain Delon est devenu collectionneur d'œuvres d'art, dont des bronzes anciens, en particulier des sujets animaliers de Rembrandt Bugatti et de peintures[139]. Sa collection comprend des œuvres d'Olivier Debré, Rembrandt Bugatti, Jean Degottex, Jean Dubuffet, Hans Hartung, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Alechinsky, Zao Wou-Ki, Maria Helena Vieira da Silva ainsi que deux bronzes d'Antoniucci Volti, les « Muses »[140]. À la suite d'une exposition organisée par le galeriste Franck Prazan[141], il vend 40 toiles d'artistes de l'École de Paris et du mouvement,CoBrA lors d'une vente aux enchères à Drouot-Montaigne en [142]. La vente totalise un peu plus de 8 millions d'euros. Dans un entretien de septembre 2018, il dit avoir récemment vendu une collection de bronzes de Bugatti, puis, un peu avant, une collection d’art contemporain. Il explique avoir gardé ce qu'il aime : « le XIXe siècle et le début du XXe siècle (...) Géricault, Millet, Delacroix[143] ». Depuis 2013, Delon est également le parrain de Winn'Art, le supplément artistique du magazine Winner dirigé par Véra Baudey[144]. Il met en vente plus de 80 œuvres de sa collection, la vente aux enchères a lieu le et le prix dépasse les 8 millions d'euros[145]. Alain Delon a toujours affirmé sa passion pour les armes en collectionnant diverses pièces, dont son Colt Frontier 1873, le revolver qu'il utilisait dans le film Soleil rouge[146],[147]. Ces pièces sont vendues aux enchères en 2014 pour plus de 200 000 euros[148].

En 2024, lors d'une perquisition au domicile d'Alain Delon à Douchy-Montcorbon, les autorités saississent soixante-douze armes à feu et plus de trois mille munitions, sans qu'aucune autorisation de détention ne soit délivrée à l'acteur[149],[150]. Cette saisie entraîne l'ouverture d'une enquête pour dépôt d'arme illicite et acquisition illicite d'armes de catégories A (armes à feu et matériels de guerre) et B[151],[152].

Résidences

Au fil des années, Alain Delon constitue un patrimoine immobilier important[153], comprenant plusieurs propriétés basées notamment en France, au Maroc et en Suisse[154].

L'immeuble du 22, avenue de Messine à Paris.

Dans les années 1960, il habite à Paris, un hôtel particulier, situé 22, avenue de Messine, qu'il revend en 1969[155].

L'entrée du 42, avenue du Président-Kennedy à Paris.

Depuis les années 1960, Delon possède un grand triplex parisien au 42, avenue du Président-Kennedy dans le seizième arrondissement, en front de Seine et avec vue directe sur la tour Eiffel[156] où il vit avec Romy Schneider puis avec Mireille Darc, à partir de 1969. En 2012, il revend ce luxueux triplex parisien de 780 mètres carrés et en obtient 46 millions d'euros[157].

En 1969, il réside aussi au no 3, rue François-Ier à Paris[158].

Le Château de la Brûlerie à Douchy, vers 1900

En 1971, tout en conservant son duplex parisien, il achète le domaine de La Brûlerie à Douchy-Montcorbon, dans le Loiret, comprenant un terrain de 55 hectares[159]. Il s'installe dès 1971 à Douchy avec sa compagne Mireille Darc dans l'une des dépendances du domaine et procède à de considérables et nombreux travaux[160].

Il fait détruire le château de la Brûlerie, pourtant inscrit aux Monuments Historiques puis fait creuser à la place, un étang; sa nouvelle demeure comprend un grand bureau, une salle de jeu, une salle de cinéma, une salle de sport, deux piscines, un cimetière et une chapelle dotée d’emplacements mortuaires dont celui de l’acteur[161]. Comme il le déclare régulièrement à la presse et aux médias, il souhaite que sa dépouille repose dans la chapelle du domaine de Douchy[162], construite dans le parc à côté du cimetière canin où reposent ses 35 chiens, « ses plus fidèles compagnons »[163].

Dans les années 1980, il revend au couple Bernard-Henri Lévy / Arielle Dombasle, le palais Zahia de Marrakech (Maroc), initialement la propriété de Paul Getty[164]. En 1993, il se sépare également de son palais de Sidi Mimoun à Marrakech qu'il a occupé pendant quinze ans avec Mireille Darc[165].

En 1985, il s'installe également en Suisse, à Chêne-Bougeries, une commune du canton de Genève. En 1990, il obtient le permis C (autorisation d'établissement)[166],[167]. Le 23 septembre 1999, le conseil communal de Chêne-Bougeries vote la naturalisation suisse d'Alain Delon, ainsi que de ses deux enfants, Anouchka et Alain-Fabien âgés de huit et cinq ans à l'époque puis le 13 mars 2000, il prête serment dans la salle du Grand Conseil de Genève.

En 2005, il revend sa villa de Chêne-Bougeries en Suisse pour 3,5 millions de francs suisses et déménage la même année dans un appartement situé dans le luxueux quartier de Champel-Florissant à Genève, qu'il acquiert pour 2,85 millions de francs suisses en 2017[168] et dans lequel sa fille Anouchka réside[169].

Amateur d'art averti, il a fait construire une galerie souterraine pour abriter sa collection de tableaux, dans le manoir de Douchy[170],[171].

Notoriété et influences

Alain Delon en 2010.

Reconnaissance de ses pairs

Nombre de cinéastes comme Alexandre Astier[172], Ramin Bahrani[173], Daniel Brül[174],[175],[176], Jackie Chan[177], Sofia Coppola[178], William Friedkin[179], Jack Huston[180], Kazuo Ishiguro[181],[182], Meiko Kaji[183], Tony Lung[184],[185], Eva Longoria[186], Kyle MacLachlan[187], Charles Melton[188], Nicolas Winding Refn[189], Mickey Rourke[190], Mark Strong[191], Quentin Tarantino[192], Johnnie To, Bruce Willis[193], John Woo[194], Harvey Weinstein[195],[196], Edgar Wright[197],[198], ont exprimé du respect ou de l'admiration pour la carrière et la longévité d'Alain Delon[199].

Leonardo DiCaprio considère Alain Delon comme l'un des acteurs les « plus cool dans l'histoire du cinéma »[200],[201]. L'acteur canadien Keanu Reeves affirme que Delon est son modèle d'acteur : « C’est un acteur tellement charismatique. Je pense qu’il a en lui quelque chose entre la tension et la mélancolie »[202]. L’acteur britannique Clive Owen se dit fasciné par la « grâce naturelle » d’Alain Delon, considérant Le Samouraï et La Piscine parmi ses films préférés[203]. Le contemporain américain Matthew Vaughn compare l'acteur britannique Michael Caine à Alain Delon. Cette analogie suggère en effet l'influence cinématographique unique de ces deux acteurs dans leurs pays respectifs[204].

Aussi, la Cinématek dévoile plusieurs listes où divers professionnels du milieu recommandent et/ou précisent leurs films préférés. Plusieurs des productions où Delon tient le premier rôle sont ainsi cités. Par exemple, Nadav Lapid, Lynne Ramsay, Jerry Schatzberg recommandent Le Samouraï tandis que Plein Soleil a séduit et influencé Akira Kurosawa (celui-ci cite également Mélodie en sous-sol[205]), Hayao Miyazaki[206] et Bertrand Blier[207],[208],[205]. Rocco et ses frères se voit membre des listes établies par Martin Scorsese, Michel Hazanavicius, Cristian Mungiu et Aki Kaurismäki entre autres[209]. Chan-wook Park et Bertrand Bonello choissent Un flic[210]. Christoph Hochhäusler, Kiyoshi Kurosawa préfèrent Monsieur Klein. Enfin, L'Éclipse a conquis Raymond Depardon, François Ozon et James Franco[211],[212].

Joseph Losey, réalisateur américain, a exprimé son admiration pour Alain Delon en ces termes : « Alain est l’un de ces rares talents qui peut s’honorer d’être qualifié de difficile. Pour moi, ce mot signifie professionnalisme, exigence, dévouement au travail, chaleur et amour. Il n’est pas un homme avec qui on joue, mais c’est un homme sur qui l’on peut compter. »[213] Le producteur américain Robert Evans rend un hommage vibrant à Delon dans ses mémoires L'Enfant gâté de Hollywood, la confession d'un producteur flamboyant (A Contrario, 1995) : il le considère comme son « frère dans la vie comme au cinéma » et « le plus bel acteur d'Europe » et raconte comment le Français a joué un rôle déterminant dans ses débuts de producteur, avec la complicité involontaire de Brigitte Bardot.

Lors d'une entrevue diffusée sur TV5 Monde en septembre 2022, Alain Delon exprime son soutien au peuple ukrainien face au président Volodymyr Zelensky. Ancien acteur et comédien, Zelensky salue l'acteur français en déclarant : « Je n'ai jamais été un acteur aussi génial que vous [...] Nous vous aimons beaucoup et pour moi vous êtes toujours une autorité et un immense acteur »[214].

Influence cinématographique

Aussi, les rôles et interprétations d’Alain Delon ont influencé de nombreux confrères, tant en France qu’à l’international.

Productions européennes

Productions américaines

  • Dans The Conversation, réalisé par Francis Ford Coppola, Gene Hackman incarne Harry Caul, un expert en surveillance hanté par des dilemmes moraux. Tout comme Costello (Delon) dans Le Samouraï, Harry Caul (Hackman) est un individu brillant mais émotionnellement détaché du monde qui l'entoure[220]. Les deux personnages sont des professionnels dans leur domaine respectif et toujours vêtus d'un imperméable sombre[221].
  • Martin Scorsese affirme avoir été durablement influencé par Le Samouraï de Meville. Paul Schrader, scènariste de Taxi Driver s'inspire lui-même du film français pour en tirer l'ambiance et la dimension de l'aliénation moderne[222]. Scorsese, imprégné de la tradition du cinéma noir, a puisé dans cette esthétique pour créer à l'image de Jeff Costello (Delon) Travis Bickle, le chauffeur de taxi désenchanté de Taxi Driver interprété par Robert De Niro[223],[224],[225].
  • Alain Delon, par son interprétation de Jeff Costello, élabore un archétype de « l'antihéros silencieux et stoïque ». Dans Driver, ce modèle est repris et adapté au contexte américain, avec Ryan O'Neal jouant le rôle du conducteur anonyme et détaché, expert en évasions automobiles. Driver est par ailleurs considéré comme une adaptation non officielle du Samouraï de Melville[226],[227]. Comme Delon, O'Neal incarne un personnage qui parle peu, mais dont les actions et les choix révèlent une profondeur et une complexité internes[228],[229],[230],[231].
  • Dans Rocco et ses frères, Delon incarne le personnage de Rocco Parondi, un jeune homme tourmenté, lutteur de rue devenu célèbre et au parcours tumultueux au sein d'une famille italienne des années 40. Le film a influencé nombre de cinéastes dont Scorsese qui a étudié de près la mise en scène de Visconti, notamment la façon dont les scènes de combat sont filmées, technique qu'il a ensuite intégrée dans son Raging Bull. De plus, Scorsese s'inspire pour ce même film du personnage de Rocco interprété par Delon pour élaborer l’interprétation de Jake LaMotta par Robert De Niro[232],[233],[234].
  • Lors du tournage d'American Gigolo, le scénariste et réalisateur Paul Schrader a fait visionner à Richard Gere le film Plein Soleil pour qu'il s'inspire de la composition de Delon[235].
  • L'idée des costumes des films Reservoir Dogs et Pulp Fiction de Quentin Tarantino, vient d'une discussion entre Tarantino et la costumière Betsy Heimann, à propos de films noirs français avec Alain Delon. Celle-ci affirme : « Nous sommes allés dans un Denny’s et avons parlé du film visuellement, puis nous sommes allés chez lui et il m’a montré beaucoup de films noirs français, beaucoup d’Alain Delon. Je lui ai dit : 'Eh bien, tous ces gars sont en costume.' Et nous parlons de gars qui viennent de sortir de prison et qui veulent rester anonymes. Que peuvent-ils faire ? Ils pouvaient aller dans une friperie, acheter un costume noir, une chemise blanche et une cravate; et ils pouvaient se le permettre. Quentin a vraiment aimé cette idée »[236].
  • Dans le film Heat, réalisé par Michael Mann, le personnage de Neil McCauley, interprété par Robert De Niro, incarne un anti-héros calme et réservé, inspiré du style minimaliste et détaché associé à Delon. Le personnage de McCauley, avec sa discipline rigoureuse et son attitude imperturbable, rappelle à ce titre Jef Costello dans Le Samouraï[237]. Comme Delon, De Niro navigue entre différents états émotionnels, tout en maintenant une présence féline et minérale à l'écran[238]. Ainsi, Mann s'inspire dans sa production de Jean Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle Rouge) et traite la thématique de la solitude et de l'isolement chez les personnages masculins[239],[240].
  • Forest Whitaker s’inspirera aussi du rôle de Jef Costello (interprété par Alain Delon dans Le Samouraï) pour Ghost Dog : La voie du samouraï de Jim Jarmusch[241].
  • Pour se préparer à jouer le rôle de Vincent dans Collatéral, Tom Cruise a « d’abord regardé quelques films sur des tueurs professionnels, dont « Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville avec Alain Delon. J’étais très fasciné par son charisme solitaire et mélancolique dans l’exercice de ses cruelles affaires. ». L'apparence et le caractère de Cruise dans le film américain rappellent par ailleurs le personnage de Jef Costello dans Le Samouraï[242],[243],[244].
  • Dans The American d'Anton Corbijn, George Clooney incarne un tueur à gages solitaire, calme et méticuleux, dénué d'émotion et à l'image du rôle joué par Delon en 1967[245],[246],[247],[248].
  • Par ailleurs, l'influence de Delon se manifeste aussi dans les films comme Drive de Nicolas Winding Refn et Baby Driver d'Edgar Wright. Dans ces films, tous deux inspirés par Le Samouraï de Meville présente les protagonistes – interprétés respectivement par Ryan Gosling et Ansel Elgort[249] – en tant que chauffeurs de fuite taciturnes et charismatiques, rappelant le personnage de Jef Costello[250]. Ryan Gosling affirme s'est être inspiré des prestations de Delon dans le Samouraï et Plein Soleil[251],[252].
  • Forest Whitaker, qui a étudié plusieurs films à l'université de l’acteur français, reprend dans La Voie de l'ennemi le rôle de Gino Strabliggi (joué par Alain Delon dans Deux Hommes dans la ville)[253],[254].
  • Dans l'élaboration de la franchise cinématographique The Equalizer, le réalisateur Antoine Fuqua affirme que Delon a influencé le développement du personnage principal de Robert McCall, un homme solitaire aux motivations morales fortes, agissant en justicier pour ceux qui ne peuvent se défendre seuls, joué par Denzel Washington : « Mes plus grandes inspirations ont été les films étrangers des années 1970, vraiment [...] Et bien sûr, tous ces films d’Alain Delon, les films français en particulier, comme Le Samouraï (1967), avec ce genre de rythme lent et de développement des personnages au fur et à mesure qu’il se déroule. C’est le genre de films qui m’inspirent »[255],[256].
  • Michael Fassbender s’inspire dans The Killer de David Fincher du personnage campé par Alain Delon dans Le Samouraï de Melville[257],[258],[259].
  • Keanu Reeves, dans John Wick : Chapitre 4 incarne un tueur à gages redoutable mais empreint d'une certaine profondeur émotionnelle, imitant Alain Delon, que Reeves a pour modèle[260]. Chad Stahelski, réalisateur en charge de le franchise, s'inspire des interprétations de Delon dans les films de Melville : « Les films "John Wick" sont tous des lettres d’amour de Keanu, de moi-même, de notre équipe de cascadeurs et de notre équipe créative à tout le monde, de Wong Kar-wai à Sammo Hung, en passant par Sergio Leone, Kurosawa, Alain Delon et "Le Samouraï", Spielberg, Tarantino... À tous ces gens que nous avons aimés en grandissant. »[261],[262].

Productions asiatiques

  • Dans Kill, la Forteresse des samouraïs, l’acteur japonais Tatsuya Nakadai capture la polyvalence de Delon, avec un large éventail d’émotions et de personnages tout au long du film. Tout comme Delon, Nakadai navigue sans effort entre différents rôles et genres pour incarner l’essence de l’anti-héros conflictuel[263].
  • Chow Yun-Fat, dans le film The Killer de John Woo, ne se contente pas de reprendre le rôle d’Alain Delon dans le film Le Samouraï ; il incarne un personnage qui rêve qu’il est Alain Delon[264].
  • Dans In the Mood for Love du réalisateur hongkongais Wong Kar-wai, le personnage principal M. Chow (Tony Lung) suggère l'élégance et le côté séducteur d'Alain Delon, Bryan Ferry et Edward R. Murrow combinés grâce à ses "manières débonnaires et discrètes"[265]. En effet, nombre de critiques repèrent que le film reprend le scénario et des caractéristiques du film L'Éclipse, un des films préférés de Wong Kar-wai porté par Monica Vitti et Alain Delon[266],[267],[268].
  • Tony Leung, dans son rôle de l'inspecteur infiltré dans Hard Boiled reprend des traits similaires à ceux de Delon dans Le Samouraï. Le personnage cité est d'ailleurs nommé d'après Alain Delon : il se nomme Alan[269]. Alan est un policier froid et contemplatif, coincé entre ses loyautés conflictuelles et condamné à une vie de solitude. Comme Costello (Le Samouraï), il trouve refuge dans une existence isolée, vivant sur son bateau, loin des tumultes de la vie criminelle à laquelle il est inextricablement lié[270],[271].
  • Kim Jee-Woon, réalisateur de A Bittersweet Life a demandé à l'acteur principal Lee Byung Hun de s'inspirer des performances de Delon dans les films de Jean-Pierre Melville : « Je lui ai dit de jouer comme Alain Delon. On parlait beaucoup d’Alain Delon pendant le tournage, car le personnage qu’il incarne dans les films de Jean-Pierre Melville est bien sûr très intelligent et fait preuve d’un sang-froid impressionnant, mais il y a aussi quelque chose de délicat en lui, une vulnérabilité troublante. J’ai toujours été persuadé qu’Alain Delon interprétait à merveille ces rôles-là et j’ai donc beaucoup parlé de lui à mon acteur principal »[272].
  • Dans la comédie You Shoot, I Shoot de Pang Ho-Cheung, Eric Kot incarne un tueur à gages qui idolâtre Jef Costello, en s'habillant comme le personnage et en parlant à Costello à travers une affiche du film français dans son appartement[273].
  • L'acteur sud-coréen Jung Woo Sung s'inspire lui aussi de la performance d'Alain Delon dans Le Samouraï pour son premier rôle de criminel dans Cold Eyes[274].
  • Le film kazakhYellow Cat d'Adhilkan Erjanov, reflète avec une touche d'idiosyncrasie une multitude d'influences cinématographiques, dont le classicisme des films de Melville[275]. Aussi, Yellow Cat présente un personnage solitaire, déambulant dans les plaines kazakhes et arborant le trench-coat et le fedora d'Alain Delon dans Le Samouraï[276]. Le personnage se pense en effet garant d'un talent : celui d'imiter Alain Delon et il s'imagine être l'acteur français[277],[278],[279].

Autres

Rocco Siffredi a choisi son nom de scène en référence aux personnages Roch Siffredi (Borsalino et Borsalino & Co) et Rocco Parondi (Rocco et ses frères), tous deux interprétés par Alain Delon[280]. L’acteur hongkongais Ti Lung a choisi son nom de scène d'une dérivation verbale proche du nom de son acteur préféré Alain Delon[281],[282].

Ilaria Urbinati, styliste de renom auprès de Ryan Reynolds, Rami Malek ou Dwayne Johnson entre autres, cite Alain Delon parmi ses icônes de style qui l'inspirent : « Pour les hommes, je m’inspire des grandes icônes comme Paul Newman, James Dean, Alain Delon, Steve McQueen, Brando – tous des classiques dont les tenues sont encore cool aujourd’hui »[283],[284],[285].

Influence musicale

Le musicien et compositeur Jimmy Smith a écrit et interprété sur son album The Cat (1964) un morceau intitulé Delon's Blues en hommage à l'acteur. On continue à exploiter le physique de Delon jeune et il apparaît sur la pochette de l'album The Queen Is Dead des Smiths paru en 1986, qui reprend une image du film L'Insoumis d'Alain Cavalier[286]. La même année, le groupe russe Nautilus Pompilius publie l'album Séparation (en russe : Разлука) dans lequel Alain Delon est plusieurs fois cité dans le refrain de la chanson Le Regard de l'écran (en russe : Взгляд с экрана). En 1991, le groupe britannique White Town sort Alain Delon EP avec la star en pochette, qui comprend le morceau Hair Like Alain Delon. En 2010, Emma Daumas rend hommage à Alain Delon dans la chanson Dans les yeux d'Alain Delon, sur son E.P. Acoustic. Loin de ce concert de louanges, Marianne Faithfull, amie de Nico, partenaire de Delon au cinéma dans les années 1960, mentionne l'acteur sur son album Kissin' Time[287]. En 2012, Madonna confirme dans un entretien accordé au Los Angeles Times que la chanson Beautiful Killer de l'album MDNA est un hommage à Alain Delon : « J’ai vu tous les films d’Alain Delon. Il est tellement charismatique »[288]. Le groupe de musique italien Baustelle (La canzione di Alain Delon), le groupe de musique bulgare Shturtzite (Alen Delon), Christoff de Bolle (Ich hab Alain Delon gesehn), Erlend Krauser (Deneuve Meets Alain Delon in The Train), Davide Van De Sfroos (L'Alain Delon de Lenn), Dann Stuyven (Dîner Delon), Sıla Gençoğlu et Ozan Doğulu (Alain Delon) et Femme Schmidt (Alain Delon) ont tous cité et/ou rendu hommage à Alain Delon dans leurs productions musicales[289]. Julien Baer, dans son album Drôle De Situation 1997-2011 écrit une chanson (Delon) en hommage à l’acteur[290],[291].

Influence liée à ses activités entrepreneuriales

En 2009, Alain Delon prête son image au parfum « Eau Sauvage » de Parfums Christian Dior. La photo choisie est prise lors du film La Piscine avec Romy Schneider par le photographe Jean-Marie Périer. Dior joue sur l'image intemporelle de la jeunesse d'Alain Delon. La cigarette présente sur la photo originale a été effacée[292].

De 1992 à 2018, des cigarettes Alain Delon sont commercialisées sur le marché asiatique en échange d'une rémunération. L'existence de la marque, quasiment inconnue en France, est révélée en 2013 par le documentaire « Tabac : nos gosses sous intox » sur le tabagisme des enfants au Cambodge[293].

Notoriété à l'international

« Dans les yeux d’Alain Delon » est l'initiative originale d’un photographe français, Baptiste Vignol[294]. : « Photographier chaque jour une personne de façon ludique et légère avec les lunettes d’Alain Delon ». Selon le site materialiste.com : En « Thaïlande, Brésil, Argentine, Cambodge, Australie, Kenya, Paris… pour ne pas citer toutes les destinations de ces lunettes […] à la grande surprise du photographe, tout le monde connaissait notre acteur français, véritable symbole masculin français (bien que devenu suisse) grâce à ses films, mais surtout en prêtant son image à Dior pour le parfum Eau Sauvage. Il est encore au Japon une star indétrônable puisque son parfum reste dans le top cinq des ventes. » et est surnommé le Samouraï du printemps[295]. Cette notoriété a donné lieu au roman humoristique Alain Delon est une star au Japon de Benjamin Berton, publié en 2009 chez Hachette Littératures[296]. Au cours des premières décennies de l'après-guerre, le concept de "cool étranger" qui a balayé la Corée du Sud est originaire d'Europe et des États-Unis. En effet, les vedettes et stars européennes sont d'abord devenues populaires au Japon avant de parvenir en Corée. Alain Delon, fort de sa notoriété au Japon est devenu un nom familier en Corée, car ses films sont populaires dans les grandes villes et Delon a souvent fait la une des magazines. Plein Soleil est particulièrement populaire en Corée et l'expression « beau comme Alain Delon » est devenue un phénomène culturel bien avant que les applications de messagerie ne deviennent à la mode[297]. Décrit par l'écrivain comme un « fantasme générationnel », ce dernier s'éloigne du style biographique pour mettre en scène l'acteur dans une histoire d'enlèvement de la part un couple d'admirateur[296]. En Chine, selon un micro-trottoir du Petit Journal de Canal+, Delon est un des rares artistes français connus. Cette notoriété en Chine est principalement due au fait que l'un des premiers films européens à passer sur les écrans chinois est Zorro, Delon interprétant le justicier masqué[298]. L'acteur est, par ailleurs, le parrain du pavillon français de l'exposition universelle de Shanghai inauguré par Carla Bruni et Nicolas Sarkozy[299]. En Iran, il est admiré[300]. Alain Delon est un des cinéastes favoris de Negar Azarbayjani, réalisatrice d’Une femme iranienne[301].

Selon Vadym Omeltchenko, ambassadeur d'Ukraine en France : « Alain Delon est perçu par les Ukrainiens comme l’image de la France, l’image de la culture française, de son art. Pour nous, la culture française a toujours occupé une place très importante. […] Alain Delon est très connu en Ukraine »[302]. C'est pour cette raison que le centre culturel ukrainien se trouve au 22 avenue de Messine, hôtel particulier qui a appartenu à Alain Delon. Une salle est totalement dédiée à Alain Delon[303]. Hassan II, cinéphile et amateur du cinéma français appréciait notamment Catherine Deneuve, Louis de Funès ou encore Alain Delon[304]. En 2012, le president arménien Serge Sarkissian accueille Alain Delon, présent pour la première du film Bonne année, mères à Erevan[305]. Sarkissian note que les films avec la participation d'Alain Delon sont largement connus et très populaires en Arménie[306].

Projets inaboutis ou refusés

Au cours de sa carrière, Alain Delon s'est vu proposé certains rôles dans plusieurs productions emblématiques, illustrant ainsi la reconnaissance internationale lui étant accordée. L'acteur est notamment invité par le producteur du film Sam Spiegel, à incarner Sherif Ali dans Lawrence d'Arabie[307],[308]. Malgré un essai réussi, des difficultés liées au port de lentilles de contact brunes pour le rôle ont conduit l'acteur français à décliner l'offre[309]. Robert Evans a également envisagé pour Alain Delon le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, considérant que « C’est comme cela qu’il était décrit dans le livre »[310],[311]. Delon refuse toutefois la proposition[312]. En 1973, le réalisateur et scénariste Alejandro Jodorowsky entreprend l'adaptation cinématographique de Dune[313]. Jodorowsky rassemble une équipe artistique de renom dont les groupes de rock Pink Floyd et Magma pour la musique. Jodorowsky choisit également une distribution ambitieuse : Salvador Dalí, Orson Welles ou encore Mick Jagger[314]. Alain Delon est quant à lui, destiné à incarner le personnage de Duncan Idaho[315],[316]. Cependant, prévoyant un film de 14 heures, le projet est abandonné en raison de contraintes financières importantes (Dalí ayant notamment exigé d’être payé 100 000 dollars de l’heure). Alain Delon figurait parmi les premiers choix d'Anne Rice pour le rôle de Louis, décrit dans son livre Entretien avec un vampire alors en discussion pour une adaptation cinématographique[317],[318]. Toutefois, le projet n'a vu le jour qu'en 1994 et c'est finalement Brad Pitt qui a endossé le rôle.

Selon l'American Film Institute, Delon est envisagé pour jouer dans Fanny[319] de Joshua Logan (1961), Le Cher Disparu de Tony Richardson (1965), Propriété interdite[320] de Sydney Pollack (1966), La Bataille de San Sebastian[321] (1968) de Henri Verneuil (1968), Taxi Driver[322] (1976) de Martin Scorsese et À nous la victoire[323] de John Huston (1981)[324],[325].

Parmi les projets déclinés par Alain Delon figurent notamment Le Parrain de Francis Ford Coppola, Vengeance de Johnnie Too, le rôle étant écrit pour Alain Delon qui l'a refusé[326], Rencontres du troisième type de Steven Spielberg et Le Dernier Tango à Paris de Bernardo Bertolucci[327]. Par ailleurs, Alain Delon se voit proposer en 1979 le rôle de James Bond[328] par Albert Broccoli, en charge de la franchise. Delon refuse de prendre la relève de Sean Connery et décline ainsi l'offre. Initialement envisagé pour le rôle de Louis XV dans le film américain Marie-Antoinette, Alain Delon a décliné l'offre de Sofia Coppola, arguant son refus de porter une perruque pour incarner le rôle[329],[330].

Hommages et représentations

Culture populaire

Le physique d'Alain Delon a inspiré le Freeman, le héros du manga Crying Freeman écrit par Kazuo Koike et dessiné par Ryōichi Ikegami, aussi adapté en OAV et plus tard en film par Christophe Gans.

Le manga et la série animée Beelzebub présentent un vaste ensemble de personnages fictifs créés par Ryūhei Tamura. L'un des personnages clés est Batim do Emuna Alaindelon, un démon. Le personnage cité est directement inspiré de Freddie Mercury et est nommé d’après Alain Delon.

La bande dessinée italienne Playcolt (it) (128 numéros répartis en quatre séries de 1972 à 1979) met en scène Alain Velon (Paronomase de l'acteur Alain Delon), playboy milliardaire au physique Delonien qui se transforme par la suite en Playcolt, une sorte de super-héros[331],[332].

Monkey Punch s'inspire de plusieurs films et acteurs français pour créer les relations entre ses personnages dans son manga Lupin III. En particulier, le duo Alain Delon-Charles Bronson dans Adieu l'ami influence les interactions entre Lupin et son complice Daisuke Jigen[333]. Un des personnages de Lupin 3e partie, Alan Budoson, est nommé d'après Bronson et Delon[334].

L'influence d'Alain Delon dans Le Samouraï se ressent aussi dans la bande dessinée Corps et Âme de Jef et Matz[335]. Dans Corps et Âme, le personnage principal est Frank Kitchen, un tueur à gages redoutable et méthodique[336]. La ressemblance avec Costello (joué par Delon) se reflète non seulement dans l'apparence physique du personnage, mais aussi dans son comportement et son attitude stoïque face à l'adversité. Comme dans Le Samouraï, où le personnage de Delon est trahi et doit naviguer une série de défis imprévus, Frank Kitchen se retrouve dans une situation inédite après une vengeance extrême qui le transforme physiquement[337].

Balles perdues, bande dessinée scénarisée par Walter Hill, propose avec le protagoniste Roy Nash un tueur professionnel qui à écopé d'une peine de perpétuité à la prison de Joliet, en Illinois[338],[339]. Jef, dessinateur de la BD affirme qu'il a choisi de s'inspirer de l'acteur français pour créer l'apparence de Roy Nash car il apprécie Delon et ses films[340].

Michaël Sanlaville, dessinateur primé à Angoulême en 2015 pour Lastman, a trouvé son inspiration dans les œuvres de Frédéric Dard dès son plus jeune âge. Ayant découvert les romans de San-Antonio dans le grenier de ses parents, il décide d'adapter ces œuvres en bandes dessinées. Pour incarner San-Antonio, Sanlaville a choisi de se baser sur l'image d'Alain Delon[341]. Son visage sculptural et son regard perçant, incarne selon lui parfaitement le héros beau, irréprochable et hiératique décrit par Dard[342],[343].

Une part significative du travail de l'artiste russe et académicien des arts Nikas Stepanovich Safronov se concentre sur sa série intitulée « River of Time », où il représente diverses personnalités modernes, qu'elles soient politiciens célèbres, acteurs ou stars de la musique pop[344]. Parmi ceux représentés figurent Alla Pugacheva, Sophia Loren, Pierre Cardin, Elton John ou encore Alain Delon[345]. Ces peintures ont été acquises par des collectionneurs lors de grandes expositions nationales et internationales et, la plupart d'entre elles sont désormais exposées dans des collections privées et des musées de renom en Russie et en Europe[346].

Guillaume Delorme a incarné Alain Delon en 2009 dans un téléfilm allemand, Romy, réalisé par Torsten C. Fisher et retraçant son histoire d'amour avec Romy Schneider[347]. Alain Delon est le sujet principal d'une pièce de théâtre inspirée par sa carrière et l'univers de Jean-Pierre Melville, Alain Delon ou presque, de Stéphane Dolivet. La pièce est créée en au festival d’Avignon. Elle est reprise dans une nouvelle version en 2010, « Alain Delon… et moi ».

La marionnette d'Alain Delon dans Les Guignols de l'info s'exprime de manière grandiloquente, parlant d'elle-même à la troisième personne[348]. Ce défaut caricature la très haute opinion qu'Alain Delon aurait de lui-même.

Festivals

En 1981, Alain Delon reçoit un prix spécial lors de la cérémonie de remise des Golden Horse Awards à Kaohsiung (Taïwan)[349],[350].

Alain Delon reçoit au côté d'Omar Sharif et Catherine Deneuve un prix pour l'ensemble de sa carrière lors du gala d'ouverture du 23e Festival international du film du Caire en Egypte[351],[352],[353].

Alain Delon reçoit en 1999 un « Georges d'honneur » pour l'ensemble de sa carrière au Festival international du film de Moscou[354]. Il est aussi membre du jury et invité du festival Faces of Love Film à Sotchi. En 2005, il reçoit un prix honorifique de ce même festival, la Flèche d’argent[355]. Alain Delon est l’invité d’honneur de la 7e cérémonie des Armenian Music Awards où il reçoit en 2012 un prix spécial[356],[357].

En 2000, Alain Delon inaugure en tant qu’invité d’honneur, la vingt-et-unième édition de la Mostra de Valencia du cinéma méditerranéen et reçoit une palme spéciale lors de la cérémonie[358],[359],[360].

Alain Delon est honoré lors de la cérémonie des « Hommes de l’année 2001 », du trophée de « l'Acteur mondial 2001 » à Vienne, au palace Imperial Hofburg en Autriche[361]. Diverses personnalités des domaines des arts (Steven Spielberg, Paul McCartney, Luciano Pavarotti), de l'économie et des médias (Ted Turner, Richard Branson) ont également été honorées pour leur « contribution exceptionnelle » à la société[362].

Alain Delon préside en 1995 et 2002 le Festival du film policier de Cognac[363].

Populaire au Maroc, Alain Delon se voit décerner en 2003 l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech pour l'ensemble de sa carrière[364].

Le 25e Festival international du film d'Istanbul remet à Delon (invité d'honneur) un prix pour sa carrière[365],[366].

A l’occasion de la 16e édition du DIVA - German Entertainment Award (2006), Alain Delon à reçu en tant qu’invité vedette le DIVA Honorary Award, qui honore les artistes « qui ont laissé des traces avec leur travail et peuvent indiquer une œuvre qui restera dans l’oubli ».

Alain Delon reçoit des mains de la duchesse d’Albe Cayetana Fitz-James Stuart y de Silva le prix de l’Association nationale des éleveurs de chevaux de race espagnole de Séville[367],[368].

Les éditions 2014, 2015 et 2016 du festival français "Films on the Green" produit chaque année à New York par la Fondation Albertine, la Villa Albertine et l’Ambassade de France ont projeté des films d'Alain Delon à Central Park (Cedar Hill)[369],[370].

Alain Delon est en 2017 l'invité d'honneur de la onzième édition du Festival International du Film Policier de Liège[371].

Une rétrospective de 12 des films les plus marquants d’Alain Delon est présentée en 2021 dans les Cinémathèques de Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa, Sderot, Holon, Herzliya et au Centre Culturel de Savyon[372],[373],[374].

Le Festival International La Rochelle Cinéma rend hommage à Alain Delon en 2022[375].

Le Film Forum de New York rend hommage à Alain Delon à travers une série de dix films intitulée "Delon"[376],[377]. Sous la direction de Bruce Goldstein, directeur de la programmation du Film Forum, les projections des films d'Alain Delon ont rencontré un succès notable, attirant 1 500 spectateurs : « Le New York Times, le New Yorker et de grands médias ont parlé de l’évènement, mais Delon a toujours déclenché, et déclenche toujours une grande curiosité. Regardez la foule qui vient voir ses films, c’est vraiment incroyable, son charme séduit même ici, à plusieurs milliers de kilomètres de la France ! »[378]. En prolongeant le festival pour répondre à la demande du public, Alain Delon incarne selon Tina Rozier, professeur de cinéma à l'Université du Michigan l'élégance à la française et le sex-appeal intemporel : « Les Américains fantasment aussi sur le talent, brut, de l’acteur, mais également sur le fait qu’il représente l’homme français, classe, sexy et aussi un peu la vie française, avec la cigarette au bec, et les scènes sur la Côte d’Azur ou dans les rues de Paris, toujours bien habillé. Delon, il ne laisse pas indifférent, quelle que soit l’âge et le sexe, c’est certain ! ».

La salle de cinéma Texas Theatre à Dallas projette en mai 2024 deux films d’Alain Delon (Le Samouraï et La Piscine)[379]. A la même période en Californie, Le Festival international du film de Santa Barbara (SBIFF), par le biais de son Riviera Theatre projette le classique néo-noir Le Samouraï dans la perspective d'un micro-festival de films d’Alain Delon[380]. Cette rétrospective donnera lieu à la projection de 6 classiques de l'acteur[381].

Selon le site « France diplomatie »[382], après la rétrospective à la Cinémathèque française de plus de cinquante films avec Delon, le ministère des Affaires étrangères souhaite présenter à travers ses services culturels une sélection des films retenus par l’artiste.

Walk of Fame

Selon Paris Match, Alain Delon est choisi en 2021 par la Chambre de commerce de Hollywood parmi de nombreuses personnalités pour inaugurer une étoile à son nom sur le Hollywood Boulevard à Los Angeles[383],[384]. Pour ce faire, il devait être accompagné par ses enfants, Anouchka, Anthony et Alain-Fabien[385]. Cependant, cette information est démentie quelques heures plus tard par Ana Martinez, productrice du Hollywood Walk of Fame[386].

Opinions politiques

Affiche À tous les Français (18 juin 1940)

Alain Delon se définit comme gaulliste[387], expliquant avoir été « élevé dans l'esprit du général de Gaulle »[388]. Il est ainsi engagé de longue date à droite. En décembre 1970, il fait l'acquisition du manuscrit du texte de l'affiche À tous les Français, que le général de Gaulle fit placarder sur les murs de Londres le 20 juin 1940, puis le fait remettre au chancelier de l'ordre de la Libération[389].

Tout comme beaucoup d'artistes, notamment Brigitte Bardot, il appelle à voter pour Valéry Giscard d'Estaing lors des élections présidentielles de 1974 et 1981[390],[391]. En 1988, il soutient au premier tour la candidature de Raymond Barre[392].

Alain Delon avec Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en 2010, lors d'une réception pour les Français de Shanghai.

À partir de la fin des années 1980, il fait état de son amitié et de sa sympathie pour Jean-Marie Le Pen[393],[394], tout en précisant que « des choses dans son programme [l]e satisfont et d'autres non ». Il précise que l'extrême droite « c'est quand même la droite » et qu'elle « regroupe quelques millions de Français », dont il faut tenir compte[395]. En , il salue la progression électorale du Front national[396],[397],[398]. Cette prise de position, dénoncée par le Comité Miss France, le conduit à démissionner de sa fonction de président à vie du jury ; il déclare alors : « Votre polémique est aussi absurde que narcissique et obsessionnelle. Votre attitude est un mépris à l'égard de votre public qui est en droit de voter pour qui il veut, un déni de réalité manifeste »[399],[400].

Il dit cependant préférer Nicolas Sarkozy au Front national[401]. Dans la perspective des élections européennes de 2014, il exprime sa sympathie pour le mouvement Force Vie de Christine Boutin[402].

En , il affirme : « Il fut un temps où, dans la rue, on distinguait les hommes et les femmes. Maintenant, on ne sait plus qui est qui. Les rôles sont moins définis, ils se sont parfois même inversés, comme avec le congé paternité. Et puis, on a l'air de sous-entendre qu'être avec quelqu'un du sexe opposé ou du même sexe, c'est pareil. Ça, c'est grave. Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fiche éperdument, mais je suis contre l'adoption des enfants[403]. »

Alain Delon cultive des amitiés avec des personnalités dont les idées sont éloignées des siennes[395]. Il tourne avec Luchino Visconti, proche du Parti communiste italien et soutient financièrement le film Monsieur Klein de Joseph Losey, banni de Hollywood pour ses sympathies communistes. En 1986, après la défaite de la gauche aux élections législatives, il insiste pour que ce soit l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang (membre du Parti socialiste), qui lui remette les insignes de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres[404]. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, il soutient la candidate socialiste, Anne Hidalgo[405].

Dans le cadre de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, il préfère Alain Juppé à Nicolas Sarkozy, estimant avoir été « quitté » et « largué » par celui-ci[406],[407]. Le , il publie une lettre de soutien au candidat de la droite à l'élection présidentielle, François Fillon, en difficulté dans les sondages[408]. Lors du second tour, qui voit s'opposer Emmanuel Macron et Marine Le Pen, il ne se déplace pas pour voter[30].

En 2018, aux côtés de 200 personnalités, il signe dans Le Monde la tribune « Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité », « pour sauver la planète », face au changement climatique[409]. Alors que le journal l'interroge en notant que « [son] nom en bas d’un texte est rarissime », Alain Delon répond : « C’est vrai, je signe rarement. La raison en est toute simple. […] Les hommes — je parle de ces abrutis de mecs — sont en train de tuer le monde »[410].

Il apporte son soutien à Valérie Pécresse en vue de l’élection présidentielle de 2022, déclarant qu’elle est « la seule femme » qu’il souhaiterait pour l’Élysée[411].

Vision sur lui-même

En 2018, il considère avoir été un « acteur » et non un « comédien ». Il différencie les deux ainsi : « Ma carrière n’a rien à voir avec le métier de comédien. Comédien, c’est une vocation. C’est la différence essentielle – et il n’y a rien de péjoratif ici – entre Belmondo et Delon. Je suis un acteur, Jean-Paul est un comédien. Un comédien joue, il passe des années à apprendre, alors que l’acteur vit. Moi, j’ai toujours vécu mes rôles. Je n’ai jamais joué. Un acteur est un accident. Je suis un accident. Ma vie est un accident. Ma carrière est un accident[412],[413]. » Par ailleurs, Alain Delon se considère selon ses propres mots ainsi : « Vous avez dit le mot “icône” mais je ne suis pas une icône. Je dis toujours : “Je suis un mythe mais vivant. [...] Il faut savoir que, venu d’où je suis venu et devenir ce que je suis devenu, c’était extraordinaire. Des carrières comme la mienne, on n’en fera plus beaucoup comme ça. »[414],[415]

Filmographie

Acteur au cinéma

Années 1940

  • 1949 : Le Rapt d'Olivier Bourguignon (court-métrage muet de 22 secondes[16])

Années 1950

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

Alain Delon en 2013.

Années 2010

Acteur à la télévision

Réalisateur

Producteur

Théâtre

Alain Delon à la fin d'une représentation d'Une journée ordinaire (2013).

Discographie

  • 1967 : Laetitia : B.O. du film Les Aventuriers
  • 1973 : Paroles... Paroles... : duo avec Dalida, reprise de la chanson italienne Parole parole, un duo enregistrée par Mina et Alberto Lupo ; la chanson est enregistrée au Studio des Dames à Paris en 1972
  • 1983 : Thought I'd ring you : duo avec Shirley Bassey
  • 1985 : I Don't Know : duo avec Phyllis Nelson, bande originale du film Parole de flic
  • 1987 : Comme au cinéma : musique de Romano Musumarra
  • 2006 : Modern Style : duo avec Françoise Hardy (paroles et musique de Jean Bart), enregistré sur l’album (Parenthèses...), paru chez Virgin/EMI.
  • 2013 : Les Moulins de mon cœur[419], chanson enregistrée en 1968, éditée dans Michel Legrand Anthology (coffret 15 CD EmArcy Records)[420],[421]

Spectacles

Box-office

France

Box-office français en millions de spectateurs (films ayant dépassés les deux millions de spectateurs en salles). Delon totalise 136 millions d'entrées en France (Si l'on se réfère au nombre d'entrées, Delon est le 10e acteur le plus populaire en France en 2024).
En outre, vingt-et-un films ont réalisé entre un et deux millions de spectateurs.
 

URSS

A l’instar de Jean-Paul Belmondo, Jean Marais ou Pierre Richard, Alain Delon fait partie des acteurs français les plus populaires en Russie et cumule ainsi plus de 220 millions d'entrées (avec 6 films recensés) en Union soviétique.
  • La Tulipe noire : 76 millions d’entrées (47 millions d’entrées lors de sa sortie en 1970 et plus 29 millions d'entrées supplémentaires lors d'une reprise en 1984)
  • Zorro : 55 millions d’entrées
  • Téhéran 43 : 47 millions d’entrées
  • Mort d’un pourri : 25 millions d’entrées
  • Trois Hommes à abattre : 25 millions d’entrées
  • Astérix aux Jeux Olympiques (dernier film recensé) : 1 717 527
 

Italie

Box-office italien détaillé de l'acteur (32 films recensés). Delon totalise plus de 120 millions d'entrées en Italie.
 

Espagne

Box office (50 films recensés) détaillé de Delon en Espagne, où il totalise 38 millions d'entrées.
 

Allemagne

Box-office allemand détaillé de l'acteur (31 films recensés). Delon totalise plus de 35 millions d'entrées dans ce pays.
 

États-Unis

Box-office américain. 30 millions d'entrées au total avec 10 films recensés.
 

Distinctions

Décorations

Médaille

Honneurs

  • Citoyen d'honneur de la Ville de Colmar (2009)
  • Une rue dans le quartier du Val-de-Moine à Cholet (Maine-et-Loire), est baptisée d'après le nom de l'acteur (2020)[436],[437].

Récompenses

Monica Vitti remettant en 1972 un David di Donatello spécial pour sa carrière à Alain Delon.

Depuis les années 1960, Alain Delon a été récompensé dans différents pays comme e, Allemagne, Argentine, Belgique, Égypte, Espagne, Italie, Maroc, Mexique, Suisse, Roumanie, Russie, Sénégal, Taïwan, Turquie, Ukraine, souvent pour honorer l'ensemble de sa carrière[438].

Nominations

Notes et références

Notes

  1. Dans un entretien[12], il indique qu'alors qu'il joue avec les fils des gardiens de prison dans la cour de la prison de Fresnes (à cette période, il est en famille d'accueil et le père travaille à la prison de Fresnes), il a entendu les tirs des fusils abattant Pierre Laval, mais il n'aurait rien vu, juste entendu, étant évident qu'on ne laissait pas un enfant assister à une exécution.
  2. « Mon père (sic) tenait une charcuterie importante et dès que je fus en état de travailler, on me plaça à la cuisine pour préparer le foie d'oie et pour apprendre à couper de fines tranches de salami et des choses du même genre[15]. »
  3. « À 14 ans, je suis parti avec un ami, lui aussi fils d'un épicier. Nous voulions aller en Amérique, à Chicago et ouvrir une charcuterie de spécialités françaises. Et au contraire, nous avons abouti au commissariat de police de Bordeaux[17]. »
  4. « Le seul travail que je pouvais faire, c'était aux marchés généraux de Paris. Je chargeais et déchargeais des caisses de fruits et de viande. Le soir, j'avais un autre travail. J'étais garçon dans un café du côté des Champs-Élysées[17]. »

Références

  1. « Alain Delon (Acteur français) - JP Box-Office », sur www.jpbox-office.com (consulté le )
  2. « Alain Delon », sur Encyclopædia Universalis (consulté le )
  3. (de) « Alain Delon - Biografie WHO'S WHO », sur www.whoswho.de (consulté le )
  4. (en) « Alain Delon | French actor », sur Encyclopedia Britannica (consulté le )
  5. « Deces & esperance de vie - décès et espérance de vie en france (de 1970 à aujourd'hui) », sur Politologue.com (consulté le ).
  6. Henri Rode, Le fascinant Monsieur Delon, Pac, , p. 20
  7. Site Leonore - Dossier LH/717/13.
  8. a et b (en) « Family tree of Jean Marcel DELON », sur Geneanet (consulté le )
  9. (en) « Family tree of Jean Marcel Delon », sur Geneanet (consulté le )
  10. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First Éditions, , p. 78
  11. Marc Fourny, « Alain Delon règle ses comptes avec ses parents », sur Le Point, (consulté le )
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Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Alain Delon, sur Wikimedia Commons

En tant qu'auteur

  • Alain Delon (Auteur), Philippe Barbier (Auteur), Brigitte Bardot (Préface), Delon : Les femmes de ma vie, 2011.

Préfaces

  • Norbert Saada, Mathieu Alterman ; préface par Alain Delon, Norbert Saada : producteur de légendes, Ramsay, 2021.
  • Luc Larriba, La Piscine ; avant-propos écrit par Alain Delon, Huginn & Muninn, 2022.

Bibliographie

De nombreux ouvrages (biographies, albums, roman, BD...) sont consacrés à Alain Delon, aussi bien en France qu'à l'étranger (Allemagne, Italie, États-Unis, Royaume-Uni).

Livres ayant pour sujet Alain Delon

  • Henri Rode, Le fascinant monsieur Delon, PAC, 1974.
  • Henri Rode, Alain Delon, PAC, 1982.
  • Philippe Barbier, Alain Delon : album photos, PAC, 1982.
  • Rein A. Zondergeld, Alain Delon – Der eiskalte Engel. Seine Filme, sein Leben. Heyne, 1984.
  • Olivier Dazat, Alain Delon, Seghers, 1988.
  • Rein A. Zondergeld, Alain Delon – Der eiskalte Engel. Seine Filme, sein Leben. Heyne, München 1994.
  • Rolf Aurich, Alain Delon – Hommage. Henschel, 1995.
  • Emmanuel Haymann, Alain Delon : splendeurs et mystères d'une superstar, Favre, 1998.
  • Henry-Jean Servat, Alain Delon: l'insoumis, 1957-1970, Volume 1, Albin Michel, 2000.
  • Bernard Violet, Les Mystères Delon, Flammarion, (2000) et J'ai lu (2001).
  • Henry-Jean Servat, Alain Delon : l'indompté (1970-2001). Volume 2, Albin Michel, 2001.
  • Roberto Chiesi, Alain Delon, Gremese Editore, (lire en ligne).
  • Philippe Durant, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo : destins croisés, Carnot, 2004.
  • Franck Prazan, Alain Delon - Mes années 50, COMMUNIC ART, 2007.
  • Philippe Barbier, Christian Dureau, Delon Romy - Ils se sont tant aimés, Didier Carpentier, 2009.
  • Philippe Crocq, Jean Mareska, Alain Delon et Romy Schneider : Les fiancés de l'éternel, Editions Alphée, 2010.
  • Olivier Rajchman, Delon/Belmondo, L'étoffe des héros, Timée Editions, 2010.
  • Bertrand Tessier, Delon & Romy - Un amour impossible, Editions du Rocher, 2012.
  • Christian Dureau, Alain Delon en plein soleil, Editions Carpentier, 2012.
  • Nicole Calfan, Lettre entrouverte à Alain Delon, l'Archipel, 2012.
  • Ginette Vincendeau, The perils of trans-national stardom: Alain Delon in Hollywood cinema, article pour la revue Mise au point, 2014.
  • Philippe Durant, Gabin, Ventura, Delon... Les légendes du Polar, Sonatine, 2014.
  • Patrice Leconte, L'Encyclopédie Delon, Hugo Image, 2016.
  • Vincent Quivy, Alain Delon, ange et voyou, Le Seuil, (lire en ligne).
  • Pierre Chédeville, Alain Delon, article pour la revue Médium, 2017.
  • Nick Rees-Roberts, Darren Waldron, Alain Delon : Style, Stardom and Masculinity, Bloomsbury Academic USA, 2017.
  • Michael Hone, French Homosexuality : From Henri III to Alain Delon, 2017.
  • Stéphane Guibourgé, La mélancolie d'Alain Delon, Pierre-Guillaume de Roux, 2017.
  • Stéphane Dolivet, Alain Delon et Moi, Les Cygnes, 2018.
  • Jean-Marc Parisis, Un problème avec la beauté – Delon dans les yeux, Fayard, 2018.
  • Baptiste Vignol, Alain Delon. Une carrière, un mythe, coffret livre-DVD, éditions Guy Messina, 2018.
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Alain Delon : Ses plus belles images, AKFG Editions, 2019.
  • Isabelle Giordano, Alain Delon film par film, Gallimard Loisirs, 2019.
  • Baptiste Vignol, Alain Delon. Le dernier guépard, Gründ, 2020.
  • Christophe Leclerc, Alain Delon : L'acteur qui offre son âme, Editions L'Harmattan, 2020.
  • Patrick Manchette, Je vais faire du cinéma (Alain Delon Genèse), Patrick Manchette, 2020.
  • Thilo Wydra, Eine Liebe in Paris. Romy & Alain. Heyne, 2020.
  • Collectif Revue Schnock, Alain Delon, La Tengo, 2020.
  • Laurent Galinon, Delon en clair-obscur, Mareuil, , 220 p. (ISBN 978-2-37254-265-4).
  • Jean-Marc Parisis, Un problème avec la beauté, Delon dans les yeux, Le Livre de poche, 2022.
  • Collectif, Delon - En large et en travers, Marabout, 2022.
  • Massimo Moscati, Alain Delon : L'ultimo divo, Bibliotheka Edizioni, 2022.
  • Cristiane Brandon, Alain Delon : Notre idole, Notre tout, Amalthée, 2023.
  • Bernard Pascuito, Delon, une vie aux aguets, l'Archipel, 2023.
  • Denitza Bantcheva, Liliana Rosca, Alain Delon, amours et mémoires, La Martinière, 2023.
  • Peter Bentz, Alain Delon, Bookmundo, 2023.
  • Mathew Manuel, Alain Delon : Biographie - 25 faits non révélés sur Alain Delon, 2024.
  • Paul Walter, Alain Delon: The Man and the Legend, 2024.

Autres livres en relation avec Alain Delon

  • Henriette Marello et Sylvie Renoir, La Cantinière du cinéma - Belmondo, Delon et les autres, Ramsay, 1994.
  • Carlo Scaringi, Zorro, Gremese, 1999.
  • Henri Agel, Le beau ténébreux à l'écran, l'Harmattan, 2000.
  • José Giovanni, Mes grandes gueules - Mémoires, Fayard, 2002.
  • Alain Brassart, Les jeunes premiers dans le cinéma français des années 60, Cerf, 2004.
  • Ginette Vincendeau, Les stars et le star-système en France, l'Harmattan, 2008.
  • Philippe Durant, La Bande à Gabin, Points Virgule, 2011.
  • Diane Arnaud, Changements de têtes de Georges Méliès à David Lynch, Rouge Profond, 2012.
  • Hohannes Thiele, Romy Schneider, 2012.
  • Géraldine Danon, Fille à papa, Le Cherche midi, 2019.
  • Philippe Lombard, Les grandes gueules du cinéma français (Parcours croisés dans la filmographie de Gabin, Ventura, Belmondo et Delon), Hugo document, 2021.
  • Luc Larriba, La Piscine, Huggin & Munnin, 2022.

Périodiques

Périodiques francophones

Périodiques francophones sur Alain Delon
  • Amis du Film et de la TV, no 097, mai-juin 1964. Jacques Lombart, Nouveau no 1 du Cinéma Français et à 28 ans, le plus jeune producteur du monde : Alain Delon
  • Amis du Film et de la TV no 250, mars 1977. Dites-moi Mr Alain Delon (Entretien)
  • Avant-Scène Cinéma, no 041, 1er octobre 1964. A. G. Brunelin, Alain Delon
  • Avant-Scène Cinéma, no 261, 1er février 1981. Alain Delon
  • Cahiers de la Cinémathèque, no 57, octobre 1992. Jean-Paul Gorce, Delon-Tonkin
  • Cahiers du Cinéma, no 501, avril 1996. Jean-François Rauger, Alain Delon, l'unique et son double
  • Cahiers du Cinéma, no 501, avril 1996. Thierry Jousse ; Serge Toubiana, Entretien avec Alain Delon
  • Ciné Révélation, no 229, 21 août 1958. Simone Huinh, Alain Delon...
  • Ciné-Bulles, vol. 19, no 4, automne 2001. Michel Coulombe, Le procès Delon
  • Cineforum, vol. 49, no 483, avril 2009. Sergio Arecco, Notti sulla città
  • Cinéma 59, no 35, avril 1959. Jeunes espoirs
  • Cinéma 63, no 78, juillet 1963. Petit lexique des acteurs français d'aujourd'hui
  • Cinéma 64, no 84, mars 1964. Pierre Billard ; André G. Brunelin, Delon no 1 ou la preuve par 4
  • Cinéma Français, no 01, mai 1976. Alain Delon (Entretien)
  • Cinéma Français, no 10, mars 1977. Alain Delon
  • Cinéma Français, no 12, mai 1977. Gros plan : Alain Delon
  • Cinéma Français, no 38, octobre 1980. Producteur, acteur, Alain Delon ou le sens du défi (Entretien)
  • Ciné-Magazine, no 4, février 1977. Dialogues avec Alain Delon (Entretien)
  • Cinématographe, no 050, septembre 1979. Olivier Dazat, Alain Delon : le parcours du combattant
  • Cinématographe, no 103, septembre 1984. Alain Delon (Dossier)
  • La Cinématographie Française, no 2062, mai 1964. Alain Delon 1964-1965
  • Cinématographie Française, no 2069, 13 juin 1964. Guy Allombert, Alain Delon : Avoir des coudées franches (Entretien)
  • Cinémonde, no 1317, 3 novembre 1959. Alain Delon et Romy Schneider
  • Cinémonde, no 1348, 7 juin 1960. Henri Rode, Alain Delon...
  • Cinémonde, no 1435, 6 février 1962. Alain Delon : Je suis comme je suis
  • Cinémonde, no 1545, 17 mars 1964. Pierre Guenin, Opinion publique : Alain Delon a-t-il vraiment la cote d'amour ? (Entretien)
  • Cinémonde, no 1550, 21 avril 1964. Jean Durand, Les grands rivaux du Box-office : Alain Delon - J.-P. Belmondo
  • Cinémonde, no 1566, 11 août 1964. De Romy à Nathalie la corde au cou pour Alain Delon
  • Cinémonde, no 1569, 1er septembre 1964. New-York - Alain et Nathalie : Just Married
  • Cinémonde, no 1604, 4 mai 1965. Henri Rode, Ne tirez pas sur Alain Delon. Une interview exclusive
  • Cinémonde, no 1612, 29 juin 1965. Les confidences exclusives d'Alain Delon (à suivre)
  • Cinémonde, no 1624, 2 novembre 1965. Henri Rode, J'ai 30 ans et je m'en fous (Entretien)
  • Cinémonde, no 1639, 15 février 1966. Tout ce que vous devez savoir sur Alain Delon
  • Cinémonde, no 1654, 3 juin 1966. Une partie de campagne chez les Delon : Quelle joie de vivre
  • Cinémonde, no 1670, 6 décembre 1966. Henri Rode, L'insupportable et dévastateur Monsieur Delon
  • Cinémonde, no 1698, 20 juin 1967. Henri Rode, Alain Delon no 1 de nos jeunes premiers prend son 2e souffle (à suivre)
  • Cinémonde, no 1745, 14 mai 1968. Alain Delon, un héros de notre temps
  • Cinémonde, no 1828, 24 mars 1970. Face à face Delon-Belmondo (Enbtretien)
  • Ciné-Revue, vol. 34, no 49, 6 décembre 1954. Le bouleversant pardon d'Alain Delon à son fils : Je ne lui en veux pas. J'ai simplement peur pour lui
  • Ciné-Revue, vol. 38, no 52, 26 décembre 1958. Robert Chazal, Alain Delon...
  • Ciné-Revue, vol. 39, no 33, 14 aoput 1959. Jean Vietti, Quatre mousquetaires en vogue...
  • Ciné-Revue, vol. 41, no 08, 24 février 1961. Jean Vietti, Alain Delon... La vérité sur Romy et moi
  • Ciné-Revue, vol. 42, no 45, 1er novembre 1962. Alain Delon biofilmographie
  • Ciné-Revue, vol. 44, no 46, 12 novembre 1964. A Hollywood Alain Delon affirme : J'ai tourné une page de ma vie (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 45, no 13, 25 mars 1965. Que se passe-t-il exactement pour Alain Delon à Hollywood ?
  • Ciné-Revue, vol. 45, no 49, 2 décembre 1965. Alain Delon... mais lui, il a complètement oublié Romy
  • Ciné-Revue, vol. 46, no 13, 31 mars 1966. Alain Delon : il joue actuellement le tout pour le tout
  • Ciné-Revue, vol. 47, no 37, 14 septembre 1967. Alain Delon
  • Ciné-Revue, vol. 49, no 31, 31 juillet 1969. Jacques Baroche, Alain Delon... (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 50, no 25, 18 juin 1970. Alain Delon et le cinéma français en 1970
  • Ciné-Revue, vol. 51, no 27, 8 juillet 1971. Jacques Baroche, Alain Delon règle ses comptes avec les compétences du cinéma français
  • Ciné-Revue, vol. 51, no 48, 2 décembre 1971. Alain Delon : On m'en veut parce que j'ai de l'argent et des filles...
  • Ciné-Revue, vol. 52, no 32, 10 août 1972. David Dugas, L'émouvant cri du coeur d'un homme pour lequel seule compte la tendresse...
  • Ciné-Revue, vol. 52, no 47, 23 novembre 1972. Alain Delon
  • Ciné-Revue, vol. 53, no 19, 10 mai 1973. Alain Delon jette le masque ! (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 54, no 04, 24 janvier 1974. La violence est-elle plus nocive que la pornographie ?
  • Ciné-Revue, vol. 54, no 19, 9 mai 1974. Le merveilleux roman d'amour du couple no 1 du cinéma français : Alain Delon - Mireille Darc (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 55, no 01, janvier 1975. Des supermarchés pour Alain Delon (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 55, no 49, 4 décembre 1975. Alain Delon : Je n'aime pas les femmes qui disent tout de suite OUI (Entretien)
  • Ciné-Revue vol. 56, no 41, 7 octobre 1976. J. V. Cottom, La prodigieuse carrière d'Alain Delon, le no 1 du cinéma français
  • Ciné-Revue vol. 57, no 16, 21 avril 1977. Alain Duroy, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo : salut l'artiste !
  • Ciné-Revue, vol. 57, no 49, 8 décembre 1977. Alain Delon : Le jour où je ne serai plus le numéro un, on aura le droit de me cracher à la g... (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 58, no 19, 11 mai 1978. Roger Houze, Alain Delon : Je suis une star, je suis heureux de l'être (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 59, no 03, 18 janvier 1979. Alain Delon dit tout sur sa vie et sur ses ambitions (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 59, no 42, 18 octobre 1979. Alain Delon : La France est colonisée par le cinéma américain (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 60, no 41, 9 octobre 1980. Alain Delon tel qu'il est ! Les confidences de la partenaire D. DI Lazzaro
  • Ciné-Revue, vol. 61, no 35, 27 août 1981. Alain Delon : Je n'ai pas peur de le dire : j'ai réussi ma vie (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 62, no 04, 21 janvier 1982. Catherine Deneuve - Alain Delon : le couple choc !
  • Ciné-Revue, vol. 62, no 41, 7 octobre 1982. Alain Delon : la passion du défi
  • Ciné-Revue, vol. 62, no 46, 11 novembre 1982. Le merveilleux cadeau d'Alain Delon à nos lecteurs
  • Ciné-Revue, vol. 63, no 04, 27 janvier 1983. Alain Delon révèle ses fabuleux secrets de star ! (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 63, no 22, 2 juin 1983. Gérard Néves, La vérité sur la deuxième vie d'Alain Delon
  • Ciné-Revue, vol. 64, no 02, 12 janvier 1984. Gérard Néves, Alain Delon : ce qui n'a jamais été dit !
  • Ciné-Revue, vol. 64, no 16, 19 avril 1984. Dalila Di Lazzaro : elle a découvert le séducteur Delon qu'on ne connait pas...
  • Ciné-Revue, vol. 64, no 36, 6 septembre 1984. Gérard Néves, Alain Delon : le mystère de son départ à Hollywood !
  • Ciné-Revue, vol. 64, no 48, 29 novembre 1984. Alain Delon
  • Ciné-Revue, vol. 65, no 19, 9 mai 1985. Paul Emmanuel, Alain Delon, l'autre visage d'une star !
  • Ciné-Revue, vol. 65, no 24, 13 juin 1985. Gérard Néves, Alain Delon, la star de tous les défis !
  • Ciné-Revue, vol. 65, no 31, 1er août 1985. Gérard Néves, Les quatre vérités d'Alain Delon ! Interview exclusive
  • Ciné-Revue, vol. 65, no 36, 5 septembre 1985. Vive le roi Delon !
  • Ciné-Revue, vol. 66, no 15, 10 avril 1986. Alain Delon : superforme pour une superstar !
  • Ciné-Revue, vol. 66, no 19, 8 mai 1986. Gérard Néves, Alain Delon : une superbe preuve d'amour au cinéma !
  • Ciné-Revue, vol. 66, no 23, 5 juin 1986. Henry Chapier, Le Sacre d'Alain Delon !
  • Ciné-Revue, vol. 66, no 48, 26 novembre 1987. Alain Duroy, Alain Delon à la conquête de la Chine
  • Ciné-Revue, vol. 67, no 20, 14 mai 1987. Gérard Néves, Le nouvel Alain Delon : la folie du bonheur et la force de la sagesse
  • Ciné-Revue, vol. 68, no 06, 11 février 1988. Alain Delon tourne Cinéma
  • Ciné-Revue, vol. 68, no 40, 6 octobre 1988. Gérard Néves, Télévision et cinéma : le double événement Alain Delon !
  • Ciné-Revue, vol. 69, no 10, 9 mars 1989. Delon-Godard : une affiche d'exception !
  • Ciné-Revue, vol. 69, no 40, 5 octobre 1989. Alain Delon : et si on parlait métier, amour et amitié (Entretien)
  • Ciné-Revue, vol. 70, no 41, 11 octobre 1990. Marc Deriez, Alain Delon : un nouveau défi
  • Ciné-Revue, vol. 70, no 46, 15 novembre 1990. Alain Delon : des sensations fortes au Japon
  • Ciné-Revue, vol. 70, no 51, 20 décembre 1990. Marc Deriez, Alain Delon, papa d'une petite fille : pourquoi nous vous disons la vérité
  • Ciné-Revue, vol. 71, no 18, 2 mai 1991. Bernard Ales, Alain Delon : le choc de sa confession
  • Ecran, no 65, janvier 1978. Alain Delon
  • Film Complet, no 678, 17 juillet 1958. Alain Delon ou le visage de la chance
  • Le Film Français, no 1064, 23 octobre 1964. Box-office d'Alain Delon 1958-1964
  • Le Film Français, no 1440, 12 mai 1972. Box-office d'Alain Delon 1967-1972
  • Le Film Français, no 1482, 13 avril 1973. Box-office d'Alain Delon 1969-1973
  • Le Film Français no 1665, 18 février 1977. Le box-office d'Alain Delon
  • Le Film Français, no 1889, 12 février 1982. Référé d'Alain Delon contre les Editions Solar
  • Le Film Français, no 2026, mars 1985. Alain Delon
  • Le Film Français, no 2092, Arts et Lettres : Lang décore Delon
  • Le Film Français, no 2232, 10 février 1989. Alain Delon inaugure le festival
  • Le Film Français, no 2467, 13 août 1993. Alain Delon : le dérapage. Box-office Alain Delon 1980-1983
  • Le Film Français, no 2555, 21 avril 1995. Le Festival de Cognac acclame Alain Delon
  • Le Film Français, no 2823, 14 avril 2000. Jean-Michel Cedro, Delon, Belmondo, Berry jouent pour TF1
  • Jeunesse Cinéma, no 44, juillet 1961. Alain Delon se confie à vous (à suivre)
  • Jeunesse Cinéma, no 45, août 1961. Les confidences d'Alain Delon
  • Jeunesse Cinéma, no 90, juin 1965. Monsieur Delon U.S.A.
  • Lumière du Cinéma, no 3, janvier 1981. Puzzle pour Alain Delon
  • Lumière du Cinéma, no 5, juin 1977. Alain Delon
  • Mon Film, no 616, 11 juin 1958. Claude Janel, Alain Delon (Entretien)
  • Mon Film, no 724, mai 1964. Portraits de Vedettes
  • Positif, no 300, février 1986. Préférences
  • Positif, no 533-534, juillet-août 2005. Fabien Gaffez, L'île Brando
  • Positif, no 583, septembre 2009. Alain Delon, Témoignage sur Losey
  • Première, no 003, 1977. Delon par Delon (Entretien)
  • Première, no 008, août 1977. Gros plan sur Delon au Japon
  • Première, no 012, décembre 1977. Au rendez-vous de Michel Drucker : Alain Delon (Entretien)
  • Première, no 032, octobre 1979. L'interview de Première : Alain Delon
  • Première, no 054, septembre 1981. Delon : autopsie d'une star
  • Première, no 101, août 1985. Le blanc et le noir. Une interview d'Alain Delon
  • La Revue du Cinéma /Image et Son, no 396, juillet-août 1984. Yves Alion, Alain Delon, l'homme de Cro-Magnon
  • La Revue du Cinéma /Image et Son, no 460, mai 1990. Yves Alion, Alain Delon : le flic et le paumé
  • La Revue du Cinéma /Image et Son, no 460, mai 1990. Yves Alion, Delon brûle-t-il ?
  • Talents, no 1, 15 avril 1988. J'ai tout de suite été séduit par Cinéma... (Entretien)
  • Technicien du Film, no 218, 15 septembre 1974. Alain Delon : vice-président d'Unifrance Film
  • Télé-Ciné-Vidéo, no 56, novembre 1985. Pascal Merigeau, Le combat des chefs : Belmondo / Delon
  • Unifrance Film - Informations, no 46, mars 1958. Alain Delon
  • Unifrance Film, no 5, 1981. Alain Delon (Entretien)
  • Visions, no 39, mai 1986. Delon en Lang
  • Voir, no 1, mars 1984. Delon-Belmondo : le coq et le scorpion
 

Périodiques étrangers

Périodiques étrangers sur Alain Delon
  • Dirigido por..., no 337, septembre 2004. Antonio José Navarro, Apuntes sobre el cine policíaco francés
  • Film und Fernsehen, vol. 23, no 4, 1995. Andre Simonoviescz, Der Mann, der ein Fremder bleibt
  • Film-dienst, vol. 48, no 6, 14 mars 1995. Rolf-Ruediger Hamacher, Eiskalt und charmant (zugleich)
  • Film Dope, no 10, septembre 1976. Alain Delon
  • Film-Echo/Filmwoche, no 2, 13 janvier 1995. Berlinale : Alain Delon Ehrengast
  • Filmmagie, no 590, décembre 2008. Ivo De Kock, Franse filmsterren and gangsters : van idool Alain Delon tot publieke vijand Jacques
  • Films and Filming, vol. 05, no 8, mai 1959. Person of promise
  • Films and Filming, vol. 07, no 1, octobre 1960. Alain Delon
  • Film and Filming, no 5, février 1965. Robin Bean, Reaching for the world (Entretien)
  • Films and Filming, vol. 16, no 9, juin 1970. Robin Bean, Creating with a passion
  • Films Illustrated, vol. 2, no 14, août 1972. Stapping stones
  • Focus on Film, no 4, septembre 1970. Alain Delon
  • Iluzjon, no 2, 1986. Jacek Tabcki, Alain Delon : nadac ksztalt marzeniom
  • Iskusstvo Kino, no 4, avril 1986. A. Braginskij, Segodnja i tridcat' let nazad
  • Iskusstvo Kino, no 4, avril 2003. Bernard Violet, Tajny Delona
  • Iskusstvo Kino, no 5, mai 2003. Bernard Violet, Tajny Delona
  • Iskusstvo Kino, no 6, juin 2003. Bernard Violet, Tajny Delona
  • Skrien, vol. 40, no 8, janvier 2009. Laurens van Laake, Screen icons : van Bardot tot Schneider
  • Stars, no 21, janvier 1995. Alain Delon
 

Articles connexes

Liens externes

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