Calais

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Calais
De haut en bas et de gauche à droite : l'hôtel de ville et le beffroi (MH), les Bourgeois de Calais, la Porte de Boulogne de la citadelle (MH), le phare (MH), la tour du Guet (MH), le théâtre, la plage et la zone portuaire.
Blason de Calais
Blason
Calais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
(sous-préfecture)
Arrondissement Calais
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers
Maire
Mandat
Natacha Bouchart
2020-2026
Code postal 62100
Code commune 62193
Démographie
Gentilé Calaisiens, Calaisiennes
Population
municipale
67 380 hab. (2021 en diminution de 11,3 % par rapport à 2015)
Densité 2 011 hab./km2
Population
agglomération
92 172 hab. (2021[1])
Géographie
Coordonnées 50° 56′ 53″ nord, 1° 51′ 23″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 18 m
Superficie 33,5 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Calais
(ville-centre)
Aire d'attraction Calais
(commune-centre)
Élections
Départementales Calais-1
Calais-2
Calais-3
Législatives 7e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Calais
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Calais
Liens
Site web calais.fr
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Calais est une commune française, sous-préfecture du département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Calaisiens et les Calaisiennes.

La ville de Calais est la ville la plus peuplée du département, bien qu'elle n'en soit pas le chef-lieu, cette fonction revenant à Arras. Elle en est également l'une des plus étendues juste derrière la vaste commune d'Oye-Plage. La commune est le siège de la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers qui compte 98 828 habitants en 2021 répartis sur 14 communes.

Située face au sud-est de l'Angleterre, son port (premier de France pour le transport de passagers[2]) et le tunnel sous la Manche en font la principale ville française de liaison avec la Grande-Bretagne.

La commune, comme celle de Caudry dans le département du Nord, est connu pour sa dentelle.

Géographie

Situation de Calais par rapport à Paris et l'Angleterre.

Localisation

Calais se situe sur la Côte d'Opale, au bord du pas de Calais qui marque la limite entre la Manche et la mer du Nord, à 38 km des côtes anglaises[3].

Le point du littoral français le plus proche de l'Angleterre (seulement 30 km de distance) est le cap Gris-Nez, situé à 25 km au sud-est de Calais. Avec le cap Blanc-Nez situé 10 km plus au nord, et donc plus proche de Calais, il forme le Grand Site des Deux Caps, labellisé Grand Site de France depuis 2011[4], l'un des principaux lieux touristiques du nord de la France (2,5 millions de visiteurs par an[5]).

Carte
Les limites du territoire communal.
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes :

Communes limitrophes de Calais
Manche
Sangatte Calais Marck
Coquelles Coulogne

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 33,5 km2 ; son altitude varie de 0 à 18 m[6].

Les sols calaisiens se situent au sud-ouest de la Flandre occidentale française, région géologique de plaine maritime flamande relativement plate et humide dont les sols ont été drainés par l'Homme grâce à de nombreux watergangs.

Étant donné sa situation littorale, la zone est marquée par plusieurs épisodes géologiques. Des transgressions marines sont fréquentes au début du Carbonifère, avec la création de calcaire, puis au Carbonifère supérieur durant la formation saccadée de la houille. Une érosion intense attaque ensuite cette houille durant 40 millions d'années, pour ne laisser que des poches, dans le Boulonnais et le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais ; la région est ensuite une pénéplaine arasée durant 85 millions d'années. Au Crétacé, une nouvelle submersion a lieu durant 50 millions d'années environ, entraînant la formation de craie, jusqu'à - 60 millions d'années environ. La dernière submersion remonterait à 35 millions d'années. Au quaternaire, la zone connaît des abaissements marins en périodes glaciaires : la France et la Grande-Bretagne sont alors réunies. Les cordons de galets aux environs de Calais sont une trace de la dernière invasion marine en plaine flamande. La mer a également déposé sur la côte de Calais à Dunkerque des sables fins à coquilles marines et des argiles des polders (-7950 à -3750)[7].

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[8].

La commune est traversée par quatre canaux et une rivière :

  • le canal de Calais (33 km)[9] ;
  • le canal des Pierrettes (18 km), affluent du canal de Calais[10] ;
  • le canal de Marck (18 km)[11] ;
  • le canal des crabes (2 km)[12] ;
  • la rivière de Hames-Boucres (10 km)[13].

Et drainée par six watergangs, celui des accrues, de Sangatte, du nord, du sud, du centre et du plein fossé[14],[15],[16],[17],[18],[19].

Climat

Pour des articles plus généraux, voir Climat des Hauts-de-France et Climat du Pas-de-Calais.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[20]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[21].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 761 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[20]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Marck à 7 km à vol d'oiseau[22], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 737,1 mm[23],[24]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[25].

Statistiques 1991-2020 et records CALAIS-MARCK (62) - alt : 2m, lat : 50°57'35"N, lon : 1°57'22"E
Records établis sur la période du 01-04-1991 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,7 2,7 3,9 5,5 8,5 11,3 13,5 13,6 11,4 8,8 5,7 3,3 7,6
Température moyenne (°C) 5,1 5,5 7,2 9,6 12,5 15,3 17,6 17,9 15,4 12,2 8,4 5,7 11
Température maximale moyenne (°C) 7,6 8,2 10,5 13,6 16,6 19,4 21,8 22,2 19,5 15,6 11,1 8,1 14,5
Record de froid (°C)
date du record
−14
08.01.10
−11,3
11.02.12
−5,9
01.03.18
−5
08.04.03
−0,5
01.05.21
3,3
05.06.1991
4,9
07.07.1996
5,6
29.08.1993
0,9
22.09.1997
−5,7
29.10.1997
−7,1
24.11.1998
−13,2
28.12.1996
−14
2010
Record de chaleur (°C)
date du record
17,3
01.01.22
19,6
24.02.21
23,6
31.03.21
25,5
22.04.11
31,1
27.05.05
34
21.06.17
39,9
19.07.22
35,7
06.08.03
32,6
10.09.23
27,6
02.10.11
20,2
07.11.15
17
19.12.15
39,9
2022
Ensoleillement (h) 2 107 2 318 2 212 2 393 2 138 1 738 1 146 758 631
Précipitations (mm) 59,5 47,2 40,2 37,9 49,6 51,6 54,7 67,1 62,9 91 92,4 83 737,1
Source : « Fiche 62548002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés et gérés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[26].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune :

  • trois terrains gérés par le conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France :
    • le colombier Virval, d'une superficie de 46,6 ha[27] ;
    • les prairies de la ferme aux Trois Sapins, d'une superficie de 272 ha[28] ;
    • les hemmes de marck, d'une superficie de 146,774 ha[29]
  • un terrain acquis par le Conservatoire du littoral : le fort Vert, d'une superficie de 336,7 ha[30] ;
  • un site protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope : le site de la Laubanie à Calais, d'une superficie de 13,5 ha[31].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • le platier d’Oye et la plage du Fort Vert. ZNIEFF exceptionnel d’intérêt européen, tant pour ses particularités géomorphologiques qu’écologiques, unique en France et particulièrement représentatif de la poldérisation naturelle ancienne et actuelle de la plaine maritime flamande entre Calais et Dunkerque[32] ;
  • la carrière de Virval. La ZNIEFF de la carrière de Virval est constituée d’un ensemble de plans d’eau et de zones humides[33] ;
  • la prairie de la ferme des trois sapins. La ZNIEFF, qui tire son nom d’une ferme présente anciennement à cet endroit, est constitué d’un complexe d’anciennes prairies humides, de roselières, cariçaies et mégaphorbiaies associées à de nombreux fossés et mares[34].
Carte des ZNIEFF sur la commune.

Biodiversité

La biodiversité marine reste importante, y compris pour les mammifères marins (dauphins, marsouins et phoques veaux marins et gris) qui utilisent notamment le banc de Walde comme reposoir, près du vieux phare métallique de Walde[35] qui signalait cette langue sableuse.

Urbanisme

Typologie

Au , Calais est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[36]. Elle appartient à l'unité urbaine de Calais[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[37],[38]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est la commune-centre[Note 4],[38]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[39],[40].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[41]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[42].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (71,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (47,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (22,5 %), terres arables (17,9 %), prairies (4,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), mines, décharges et chantiers (2,2 %), zones humides côtières (0,9 %), eaux continentales[Note 5] (0,7 %), eaux maritimes (0,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,5 %), forêts (0,4 %)[43]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Barres d'immeubles à Calais.

La commune de Calais est découpée en treize quartiers :

  • Beau-Marais
  • Cailloux
  • Calais-Nord
  • Courgain-Maritime
  • Fontinettes
  • Fort-Nieulay
  • Gambetta
  • Nouvelle-France
  • Mi-voix
  • Petit-Courgain
  • Plage
  • Pont-du-Leu
  • Saint-Pierre

Bénéficiant de sa situation privilégiée comme porte vers l'Angleterre, la commune fut protégée par de nombreux ouvrages militaires au cœur de la ville même et dans les environs immédiats, au nord et à l'ouest.

Logement

En 2009, le nombre total de logements dans la commune est de 34 821[44]. Parmi ces logements, 90,8 % sont des résidences principales, 1,3 % sont des résidences secondaires et 7,9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour 51,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 47 % des appartements[45].

Projets d'aménagements

La plage.
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À travers le temps, la ville de Calais a connu plusieurs projets d'aménagements, avec une politique très industrielle puis des projets de modernisation prenant plus en compte l'environnement. Les projets à vocation économique sont « Calais Port 2015 », « Calais Premier » (plus grand centre logistique au nord de Paris, zone de la Turquerie), parc d'activités en démarche environnementale PALME (zone du Virval), développement des enseignes commerciales et de restauration dans le quartier des Cailloux, etc.

La ville a également travaillé à une réhabilitation des quartiers avec le programme de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) à partir de 2003. Les trois territoires identifiés sont les quartiers du Beau-Marais (secteur Marinot, Gaugin-Matisse, Renoir et Carrefour) mobilisant 56 % du budget du programme, du fort-Nieulay (secteur Constantine) et de Saint-Pierre (secteur Château d'eau). Le quartier Vauxhall-Fontinettes bénéficie également du programme national de revitalisation des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[46]. Plusieurs écoquartiers sont par ailleurs en projet. La rénovation du quartier Calais-Nord se concrétise par la construction d'une halle sur la place d'Armes en 2015.

Les projets comptent également la construction de différents équipements publics : une école d'art, un palais des congrès, la destruction de l'ancien hôpital et construction d'un nouvel hôpital, ouvert en 2012.

La requalification du front de mer a été engagée à la fin des années 2000, et un camping aménagé[incompréhensible]. La rénovation des berges (plantation d'arbres, installation de lumières, solidification des berges, mise en place de garde-corps…) était prévue[Quand ?].

En 2015 et 2016, des barrières sont installées sur certains sites sensibles et un mur est construit près de la rocade portuaire contre l'intrusion de migrants clandestins[47].

Voies de communication et transports

Réseau routier

Le tunnel sous la Manche, dont l'accès continental est situé dans la commune voisine de Coquelles, permet de rejoindre l'Angleterre.

Calais est également sur le trajet de plusieurs autoroutes : l'autoroute A16 (qui relie la région parisienne à la frontière avec la Belgique via Beauvais, Amiens, Abbeville, Boulogne-sur-Mer et Dunkerque) et l'autoroute A26 (qui relie Calais à Troyes via Arras, Saint-Quentin, Reims et Châlons-en-Champagne). L'autoroute A216, aussi appelée la « rocade portuaire », longue de 3 km, relie l'est de Calais et le port aux échangeurs des autoroutes A16 et A26. Par ailleurs, la route européenne 40 commence à Calais pour terminer à Ridder, faisant d'elle la plus longue route européenne qui existe.

Le tableau suivant présente les grands liens routiers autour de Calais et les distances vers les grandes villes proches.

Ville Distance à
vol d'oiseau
Voie routière Distance automobile Temps de parcours
automobile
Boulogne-sur-Mer 30 km[48] A16 35 km 30 minutes
Dunkerque 35 km[49] A16 45 km 35 minutes
Lille 90 km[50] A16 - A25 110 km h 10
Abbeville 95 km[51] A16 115 km h 10
Arras 100 km[52] A26 110 km h 10
Drapeau de la Belgique Bruges 100 km[53] A16 - Drapeau de la Belgique A18 115 km h 15
Amiens 120 km[54] A16 160 km h 30
Drapeau du Royaume-Uni Londres 150 km[53] Tunnel - Drapeau du Royaume-Uni M20 170 km
Saint-Quentin 160 km[55] A26 175 km h 40
Drapeau de la Belgique Bruxelles 175 km[53] A16 - Drapeau de la Belgique A18 - Drapeau de la Belgique A10 195 km h 50
Rouen 175 km[56] A16 - A28 215 km h
Paris 235 km[57] A16 ou A26 - A1 290 km h 50
Reims 245 km[58] A26 265 km h 25

Transport ferroviaire

Plusieurs gares ferroviaires desservent Calais :

Transport aérien

L'aéroport de Calais-Dunkerque, situé sur la commune voisine de Marck, assure principalement des vols commerciaux.

Calais se trouve à environ 100 km de l'aéroport de Lille-Lesquin, 170 km de Beauvais, 220 km de Roissy-Charles-de-Gaulle et 255 km de Paris-Orly.

Transport maritime

Ferrys des compagnies SeaFrance et P&O dans le port en 2008.

Le port de Calais est le premier port français pour le trafic de voyageurs entre la France et l'Angleterre[2]. Chaque année, plus de 10 millions de passagers passent par Calais pour aller en Angleterre ou venir en France.

Il est aussi le 4e port français de marchandises.

Transports en commun

Bus du réseau urbain en 2008.

Les lignes de bus du réseau Imag'in permettent le déplacement dans l'agglomération et les communes voisines. La ville est également desservie par les cars du réseau interurbain du Pas-de-Calais, Oscar. Le SITAC intègre dans son offre la possibilité d'emprunter la Majest'in, au départ de Calais, jusqu'à Coulogne. La Majest'in est un bateau panoramique permettant d'admirer la variété des paysages Calaisiens et Coulonnais.

Pistes cyclables

Article détaillé : Vel'in.

Depuis le , Calais est dotée d'un système de vélos en libre service, le Vel'in, qui propose 260 vélos répartis sur 38 stations[59],[60].

Risques naturels et technologiques

Risque inondation

Du fait de son implantation proche de la mer et de son altitude basse avec des reliefs très faibles, Calais est susceptible d'être touchée par les inondations[61] :

  • Par remontées de nappes naturelles ;
  • Par submersion marine ;
  • Par une crue à débordement lent de cours d'eau.

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[62].

Risque sismique

Le risque sismique est faible sur l'ensemble du territoire communal (zone 2 sur 5 du zonage mis en place en mai 2011)[63], comme dans la majorité de la région.

Qualité de l'environnement

L'environnement de la commune elle-même est aujourd'hui densément urbanisé, périurbanisé et très industrialisé. L'histoire récente l'a profondément marqué par les séquelles d'industries lourdes et polluantes, mais aussi par des séquelles de guerre. Le port et la ville abritent, outre l'usine Tioxide, trois usines « Seveso seuil haut » (chimie/pesticides/pharmacie) ;

  • Calaire-Chimie, au sud de la ville, près du canal de Calais et de grandes voies de circulation
  • Interor (ou Société des Usines Chimiques, ou Interor S.A. Interor Production Inter II)
  • Synthexim.

Mais l'ouverture sur la mer, le lien au réseau des zones humides arrière-littorales via les watringues et le canal Napoléon, ainsi qu'un littoral riche et partiellement protégé confère à la ville des responsabilités importantes en matière de patrimoine naturel.

Les curages portuaires sont sources de sédiments pollués mais font l'objet d'enquêtes publiques. La chambre de commerce et d'industrie et le port ont postulé au label écoport et une dimension de haute qualité environnementale devrait être apportée aux nouveaux aménagements du projet Calais 2015.

Toponymie

Article connexe : Toponymie française.

Formes successives du nom attestées pour la localité[64]


  • Kaleeis, vers 1180[65] (ch. d’Art., A. 4, no 7)
  • Calays, 1180 (ch. de Saint-Bert., no 308)
  • Kalais, 1181[65] (ch. de Saint-Bert., no 317)
  • Kaleis, 1196 (ch. d’Art., A. 5, no 5)
  • Calaisiacum, XIIIe siècle (Lamb. Ard., p. 55)
  • Calesetum, XIIIe siècle (Lamb. Ard., p. 179)
  • Kalet, 1204 (Arch. nat., J. 238, no 2)
  • Kales, 1220 (ch. de Saint-Bert., no 582)
  • Calays, 1226 (ch. de Saint-Bert., no 684)
  • Calasium, 1227 (Histor. de France, t. XVIII, p. 580 ; chronic. Andr.)
  • Kalees, 1228 (ch. de Saint-Bert., no 744)
  • Calesium, 1259 (ch. de Saint-Bert., no 1059)
  • Chalais, 1282 (ch. d’Art., A. 28)
  • Kalesium, 1266 (ch. de Saint-Bert., no 1098)
  • Caleys, (Richard, Mahaut, pr., p. 414)
  • Calez, 1308, 1266 (ch. d’Art., A. 15, no 26)
  • Calai, 1292 (cart. d’Art., A. 2, fo 5 v°)
  • Chalays, 1306 (mém. Soc. acad. de Boul., t. IX, p. 265)
  • Callais, 1320 (ch. d’Art., A. 377, no 7)
  • Calais, 1331 (ch. de Saint-Bert., no 1543)
  • Callès, 1415 (mém. Soc. acad. de Boul., t. VII, p. 120)
  • Calisia, 1472 (ch. de la Capelle, t. IX, p. 381)
  • Callays, 1492 (comptes de Beuvrequen, fo 2 r°)
  • Calles, Callice, Callis, Calys, 1556 (terr. angl. du Calaisis, fo 24, 46 et 76)
  • Calais, 1801 (Bulletin des lois)[6]

Le premier document officiel mentionnant l'existence de cette communauté est la charte de commune octroyée par Mathieu d'Alsace au XIIe siècle, charte connue par la confirmation qu'en fait, en 1181, Gérard de Gueldre, comte de Boulogne.
D'autres auteurs[66] citent des titres mentionnant Calesium à partir du IXe siècle mais sans les détailler.

Albert Dauzat émet des réserves sur l'explication du nom par un pré-celtique *kal « pierre, rocher », donnée par Hermann Gröhler, suivi du suffixe pré-celtique -es(um)[65]. Xavier Delamarre propose le gaulois caleto- « dur », que l'on trouve dans Caleti, Caletes, peuple de Gaule belgique qui a laissé son nom au pays de Caux[67].

Calais remonterait en fait à Caletes (d'où la forme ancienne Kaleeis mentionnée dans les sources, voir supra) « la dure » (cf. vieil irlandais calad, gallois caled, breton kaled « dur ») effectivement basée sur *kal, thème indo-européen désignant la dureté et que l'on retrouve dans le latin callum « cal, durillon »[67]. Le sens toponymique de *Caletes reste cependant obscur.

Le nom de la commune en néerlandais et en flamand occidental est Kales[68]. De nos jours, la forme Kales est rarement utilisée en néerlandais. Elle figure encore dans l'expression het Nauw van Kales 'le Pas de Calais', désignant le détroit entre Calais et Douvres, bien que l'expression synonyme het Nauw van Calais est utilisée plus fréquemment. En outre, le mot Kales est utilisé par certains néerlandophones qui veulent ainsi accentuer les anciens liens entre cette ville et la langue néerlandaise qui y fut parlée il y a plusieurs siècles.

Histoire

Article détaillé : Histoire de Calais.
La Prise de Calais par les Français,
François-Edouard Picot, 1558.

Sa proximité avec l'Angleterre fait de Calais une place militaire stratégique. L'histoire de la ville est marquée par plusieurs sièges : un premier en 1346 lors de la guerre de Cent Ans, où le roi Édouard III d'Angleterre choisit Calais pour débarquer en France (la ville passant alors sous contrôle anglais), un deuxième en 1436 lorsque Philippe le Bon, duc de Bourgogne, attaque les Anglais en cherchant à libérer Calais, puis un dernier en 1558 où la France réussit finalement à récupérer la ville restée pendant plus de deux siècles sous occupation anglaise. En 1595, Calais est capturée par les Espagnols qui la rendent deux ans plus tard.

Au XVIIIe siècle, le port de Calais est en difficulté et ses activités disparaissent peu à peu au profit de Boulogne, son éternel rival, et de Dunkerque[69]. Elle garde néanmoins une place importante lors des guerres napoléoniennes opposant la France au Royaume-Uni. Calais, petite ville de pêcheurs à la fin du XIXe siècle, se développe avec notamment l'apparition d'un tramway en 1879. Elle fusionne avec la ville industrielle voisine de Saint-Pierre-lès-Calais en 1885[6], triplant ainsi sa population et devenant la principale ville du Pas-de-Calais.

Calais est épargnée par la Première Guerre mondiale malgré plusieurs raids allemands faisant quelques dégâts. Le bilan de la Seconde Guerre mondiale est plus lourd. Calais, assiégée à deux reprises en 1940 et 1944, devient « zone interdite », les Allemands craignant un débarquement des forces alliées dans le Pas-de-Calais. Tout comme ses voisines, Boulogne et Dunkerque, la ville finit détruite à 73 %.

La ville reconstruite après la guerre se développe, renforçant sa place de maîtresse du transport transmanche devant Boulogne. L'ouverture du tunnel sous la Manche en 1994 donne une nouvelle dynamique à l'agglomération, apportant des emplois, des commerces et de nouvelles infrastructures routières et ferroviaires. La ville est néanmoins touchée par la crise économique à la fin du XXe siècle, puis par la crise des migrants voulant rejoindre l'Angleterre au début du XXIe siècle. De multiples campements de fortune, désignés sous le nom de « jungle de Calais », régulièrement démolis et reconstruits, jouxtent la ville depuis 2002.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais[70].

Commune et intercommunalités

La commune est membre de la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers[70].

Circonscriptions administratives

La commune est rattachée au canton de Calais-1[70].

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la septième circonscription du Pas-de-Calais[71].

Élections municipales et communautaires

Le conseil municipal, compte tenu de la population communale, est composé de quarante-neuf élus[72].

Conseil municipal de Calais (mandature 2020-2026).
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Se battre au quotidien pour chaque calaisien » LR Natacha Bouchart 39 Majorité
« Respirer Calais 2020 » UG Virginie Quenez 6 Opposition
« Calais pour vous, liste soutenue par le rassemblement national » RN Marc-Alexandre de Fleurian 4 Opposition

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Calais.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
3 octobre 1944 3 novembre 1945 Jacques Vendroux RPF Industriel
Maire provisoire
3 novembre 1945 26 octobre 1947 Hubert Défachelles PCF Cheminot puis artisan
26 octobre 1947 février 1950 Gaston Berthe SFIO Fabricant de tulles et dentelles
février 1950 février 1950 Henri Joseph Mullard    
février 1950 28 mars 1952[73]
(décès)
Gaston Berthe SFIO Fabricant de tulles et dentelles
28 mars 1952 15 mars 1959 André Parmentier SFIO Instituteur
Conseiller général du canton de Calais-Nord-Ouest (1955 → 1961)
15 mars 1959 15 mars 1969
(démission)
Jacques Vendroux UNR Industriel
Député européen
Député de la 7e circonscription du Pas-de-Calais (1945 → 1955 puis 1958 → 1973)
Conseiller général du canton de Calais-Nord-Ouest (1949 → 1955)
15 mars 1969 14 mars 1971 Charles Beaugrand UDR Agent immobilier
Conseiller général du canton de Calais-Nord-Ouest (1970 → 1985)
14 mars 1971 27 mars 2000
(démission)
Jean-Jacques Barthe PCF Instituteur
Député de la 7e circonscription du Pas-de-Calais (1973 → 1986)
Député du Pas-de-Calais (1986 → 1988)
Conseiller général du canton de Calais-Centre (1973 → 1979)
Conseiller général du canton de Calais-Nord-Ouest (1979 → 1985)
28 mars 2000 16 mars 2008 Jacky Hénin PCF Technicien de gestion
Député européen (2004 → 2014)
Président de la CA du Calaisis (? → 2008)
16 mars 2008 En cours
(au 3 février 2022)
Natacha Bouchart UMP puis LR[74] Directrice des ressources humaines
Sénatrice du Pas-de-Calais (2011 → 2016)
Conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais (2004 → 2011)
Conseillère régionale des Hauts-de-France (2015 → )
Vice-présidente du conseil régional (2016 → )
Présidente de Grand Calais Terres et Mers (2015 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[75],[76]
Réélue pour le mandat 2020-2026[77],[78]

Autres élections

En 2008, Jacky Hénin, maire sortant PC de Calais, se représente à la tête de la municipalité calaisienne pour un second mandat. Il arrive en tête du premier tour avec 37,70 % des suffrages. Derrière lui, la liste de Natacha Bouchart, conseillère régionale UMP, le talonne avec 36,36 % des suffrages. Au second tour, la liste FN se retire et appelle à voter UMP pour faire barrage au maire sortant PC de Calais. Au soir du second tour, la droite parvient à prendre la ville après 37 années de gestion communiste, l’UMP Natacha Bouchart est élue maire de Calais avec plus de 54 % des suffrages et devient ainsi la première femme à Calais à accéder au fauteuil de maire de la ville.

Lors des élections municipales de mars 2014, la liste de la sénatrice-maire sortante UMP, Natacha Bouchart, arrive en tête du premier tour avec près de 40 % des suffrages, la liste de l'ancien maire communiste, Jacky Hénin, recueillant 22 % des suffrages. Le député PS, Yann Capet, recueille quant à lui 19 % des suffrages et le FN 12 %. Les listes de l'ancien maire communiste et du PS fusionnent au second tour. Au soir du second tour, Natacha Bouchart est réélue dans une triangulaire où elle recueille plus de 52 % des suffrages face aux listes PC-PS-EELV-FG de Jacky Hénin (39,32 %) et FN de Françoise Vernalde (8,56 %).

Lors des élections municipales de mars 2020, 55 listes sont présentes face à la liste de la maire sortante LR.

À la différence des élections municipales de 2014, la gauche parvient à se rassembler dès le premier tour espérant reprendre la Ville après 12 ans de gestion à droite. Le RN présente un candidat originaire de Bretagne.

Au soir au premier tour, la liste de la maire sortante LR arrive très largement en tête avec 50,24%. La gauche enregistre son score le plus faible aux municipales. Le RN est placé derrière la gauche rassemblée. Natacha Bouchart est réélue dès le premier tour pour un 3e mandat.

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu Battu Participation
2002 78,28 % Jacques Chirac RPR 21,72 % Jean-Marie Le Pen FN 72,67 % [79]
2007 44,56 % Nicolas Sarkozy UMP 55,44 % Ségolène Royal PS 77,42 % [80]
2012 61,82 % François Hollande PS 38,18 % Nicolas Sarkozy UMP 73,67 % [81]
2017 42,58 % Emmanuel Macron EM 57,42 % Marine Le Pen FN 69,08 % [82]
2022 38,34 % Emmanuel Macron LREM 61,66 % Marine Le Pen RN 66,40 % [83]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
Calais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Calais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des 6e et 7e circonscriptions du Pas-de-Calais.
2002 % % indisponible %
2007 % % indisponible %
Après 2010, Calais est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 65,76 % Yann Capet PS 34,24 % Philippe Mignonet UMP 45,13 % [84]
2017 57,41 % Pierre-Henri Dumont Les Républicains (Union des démocrates et indépendants) 42,59 % Philippe Olivier Front national 36.80 % [85]
2022 51,12 % Pierre-Henri Dumont LR (UDC) 48,88 % Marc de Fleurian RN 35.30 % [86]
2024 % % % [87]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 40,09 % Jacky Hénin PCF 17,62 % Henri Weber PS 35,50 % [88]
2009 30,16 % Jacky Hénin GUE/NGL 18,33 % Dominique Riquet ADLE 32,13 % [89]
2014 % % % [90]
2019 % % % [91]
2024 % % % [92]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 57,18 % Daniel Percheron PS 23,53 % Jean Paul Delevoye RPR 54,08 % [93]
2010 54,05 % Daniel Percheron PS 23,39 % Valérie Létard MAJ 42,66 % [94]
2015 55,13 % Xavier Bertrand LR 44,87 % Marine Le Pen Front national 55,18 % [95]
2021 % % % [96]
Élections cantonales
Année Élu Battu Participation
Calais est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de Calais-Centre, Calais-Est, Calais-Nord-Ouest et Calais-Sud-Est.
2001 % % indisponible %
2004 % % indisponible %
2008 % % indisponible %
2011 % % indisponible %
Élections départementales
Année Élus Battus Participation
Calais est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de Calais-1, Calais-2 et Calais-3.
2015 % % indisponible %
2021 % % % [97]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 % (51,04 %) % (48,96 %) % [98]
2000 % (73,21 %) % (26,79 %) % [99]
2005 % (45,33 %) % (54,67 %) % [100]


Jumelages

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Calais.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Calais.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Bardejov[101]Slovaquiedepuis le
Brăila[101]Roumaniedepuis le
Douvres[101]Royaume-Unidepuis
Duisbourg[101]Allemagnedepuis le
Fanga[102]Malidepuis
Riga[101]Lettoniedepuis le
Wismar[101]Allemagnedepuis
Xiangtan[103]Chinedepuis

Équipements et services publics

Espaces publics

La commune est labellisée « quatre fleurs » au concours des villes et villages fleuris[104].

Enseignement

Le bâtiment A de l'ULCO à Calais.

La commune de Calais dépend de l'Académie de Lille et les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique du Pas-de-Calais. Pour le calendrier des vacances scolaires, Calais est en zone B.

Calais abrite 25 écoles maternelles, 32 écoles primaires, 9 collèges (7 publics et 2 privés) et 7 lycées (Saint-Pierre, Pierre-de-Coubertin, Sophie-Berthelot…).

Le premier lycée HQE (haute qualité environnementale) de France, le lycée Léonard-de-Vinci, a été construit à Calais en 1998[105].

Calais accueille également une partie de l’université du Littoral Côte d'Opale (ULCO) en proposant principalement des formations en sciences et technologie. Le site de Calais abrite également une partie de l'EILCO, une école d'ingénieurs en 5 ans avec cycle préparatoire intégré.

Postes et télécommunications

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Santé

Le premier hôpital de Calais s'installe Quai du Commerce le . Celui-ci se développe durant le XXe siècle mais les infrastructures deviennent vétustes.

Un nouvel hôpital est construit en 1975, auquel s'ajoute un nouveau plateau technique en 1992. En 2007, trois nouvelles activités sont ouvertes au public : consultations avancées de chirurgie infantile, unité de surveillance continue et unité de chirurgie ambulatoire. D'autres services (gynécologie-obstétrique, réadaptation cardiaque, réhabilitation respiratoire) se voient attribuer de nouveaux espaces plus performants et accueillants.

Un nouvel hôpital est construit en 2012 dans la zone du Virval. L'ancien est alors détruit[106].

Justice, sécurité, secours et défense

Instances judiciaires et administratives

Calais, dont le toponyme est étroitement associé au nom de son département, n’occupe, jusqu'au , que le modeste rang de chef-lieu de canton. La sous-préfecture de Calais devient opérante le 10 janvier.

Calais abrite un palais de justice qui fait office de tribunal d'instance, mais dépend fortement de celui de Boulogne-sur-Mer qui est plus important. La commune relève ainsi du tribunal d'instance de Calais, du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Calais, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[107].

Population et société

Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Calaisiens[108].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[109],[Note 6].

En 2021, la commune comptait 67 380 habitants[Note 7], en diminution de 11,3 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 5496 9968 1028 85410 43710 86512 50811 44410 993
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 96912 93412 72712 84312 57313 52958 96956 86756 940
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
59 74366 62772 32273 00171 62970 21367 56850 04860 340
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
70 37274 62478 82076 52775 30977 33374 88872 91574 978
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
2021 - - - - - - - -
67 380--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[110].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de Calais augmente brutalement en 1885 après l'absorption de la commune de Saint-Pierre-lès-Calais (qui comptait 33 290 habitants en 1881).

La commune occupe le 1er rang des villes les plus peuplées au niveau départemental, le 6e au niveau régional (derrière Lille, Amiens, Roubaix, Tourcoing et Dunkerque) et le 67e rang au niveau national.

Bien que sa population municipale fasse de Calais la ville la plus peuplée du Pas-de-Calais, la population de son agglomération (92 349 habitants en 2020[1]) reste plus faible que celles de Lens, Béthune, Boulogne-sur-Mer et Arras.

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 42,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 36 835 hommes pour 36 094 femmes, soit un taux de 50,51 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[111]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,3 
4,4 
75-89 ans
8,9 
12,5 
60-74 ans
16,4 
17,6 
45-59 ans
19,0 
18,0 
30-44 ans
16,5 
28,9 
15-29 ans
19,1 
18,3 
0-14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2021 en pourcentage[112]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,6 
75-89 ans
8,9 
16,7 
60-74 ans
18,1 
20,2 
45-59 ans
19,2 
18,9 
30-44 ans
18,1 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,9 
0-14 ans
17,9 

Manifestations culturelles et festivités

Depuis 2010, se déroule dans la commune, le salon du jeu vidéo, le « Virtual Calais ». En 2022, les jeux vidéos anciens sont à l'honneur et, pour la première fois, un espace est consacré aux jeux vidéo éducatifs et pédagogiques ainsi qu'un espace pour la présentation des métiers du jeu vidéo[113].

Depuis de nombreuses années Escale à Calais présente le patrimoine maritime au port de commerce lors d'un week-end où de vieux gréements viennent au port.

Sports et loisirs

Jeux olympiques

Le , la commune accueille la flamme olympique des Jeux olympiques d'été de 2024, officiellement appelés les Jeux de la XXXIIIe olympiade, qui se dérouleront du au à Paris[114].

Autres sports

De nombreux clubs de football animent les quartiers et forment les jeunes : les amicales Pascal, Balzac, Constantine, l'OFFC, l'ACLPA, le Beau-Marais. Certains de ces clubs ont aussi une section Basket, la liste demande à être complétée

Pistes cyclables

La piste cyclable « La Vélomaritime », partie côtière française de la « Véloroute de l’Europe - EuroVelo 4 », qui relie Roscoff en France à Kiev en Ukraine sur 5 100 km, traverse la commune, en venant de Sangatte pour desservir Marck[118],[119].

Sentier pédestre

Le sentier de grande randonnée GR 120 ou GR littoral (partie du sentier européen E9 allant du Portugal à l'Estonie), appelé aussi sentier des douaniers, traverse la commune en longeant la côte[120].

Cultes

Catholicisme

La ville dépend du diocèse d'Arras et comprend plusieurs paroisses pour ce qui est du catholicisme : paroisse Saint-Pierre, paroisse Sainte Trinité, paroisse Sacré-cœur, communauté Notre-Dame-des-Armées.

Protestantisme

Une église protestante (communion luthérienne et réformée) existe en centre-ville. D'autres lieux de prière chrétiens sont aussi présents : église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, église évangélique.

Islam

La ville dispose également de plusieurs établissements destinés à la pratique et l'enseignement de l'islam.

Médias locaux

Économie

Revenus de la population et fiscalité

Un foyer fiscal calaisien déclare en moyenne 10 891,2  de revenus par an, soit la 20e plus faible moyenne des villes de France[121]. En 2009, plus de la moitié des foyers fiscaux y déclare moins de 13 287  de revenus par an (revenu fiscal de référence), ce qui est inférieur aux chiffres nationaux (18 355 ) et à ceux du Pas-de-Calais (15 383 )[122].

En 2007, Le Journal du Net classe Calais 5e ville de plus de 20 000 habitants la plus pauvre de France après Roubaix, Denain, Vaulx-en-Velin et Maubeuge[121].

Emploi

Les calaisiens travaillent surtout dans les secteurs du commerce, des transports et services divers (45,7 %) ainsi que dans les secteurs de l'administration publique, de l'enseignement, la santé et l'action sociale (34,9 %)[123].

En 2009, le taux de chômage de la ville est de 17,16 %[121], ce qui est assez élevé. Quant à l'agglomération de Calais, son taux de chômage est de 15,8 % en 2014, en amélioration par rapport aux années 2012 et 2013 où celui-ci atteignait près de 17 % et se classait parmi les plus forts de France[124].

Première ville de liaison avec l'Angleterre

Depuis des siècles, la position idéale de Calais permet à son port d'accueillir de nombreux bateaux au départ et à l'arrivée de l'Angleterre. À la fin du XXe siècle, le développement du port et la construction du tunnel sous la Manche a permis à Calais de devenir la 1re ville française de liaison avec l'Angleterre et au port de Calais de devenir le 1er port français de passagers (devançant largement son principal concurrent, Boulogne-sur-Mer, dont le trafic du port s'est vu fortement baissé après la construction du tunnel).

Délégation municipale lyonnaise en partance pour l'Angleterre depuis Calais en 1906.

Port de Calais

Le port de Calais.
Un ferry entre dans le port de Calais.
Article détaillé : Port de Calais.

Le port de Calais est l'un des grands ports de la région Nord-Pas-de-Calais. Il assure le transport de passagers, le transport de marchandises, la plaisance, les croisières et la pêche. Sur le plan économique, le port représente en activités directes et induites plus du tiers de l'activité économique de l'agglomération calaisienne.

Avec une cinquantaine de traversées par jour entre Calais et Douvres et plus de 10 millions de passagers par an (entrées et sorties cumulées), il s'agit du 1er port d’Europe continentale pour le trafic roulier, 1er port européen de liaison avec l'Angleterre et 1er port français pour le trafic des voyageurs.

Le port de Calais est aussi un port de commerce important. Le trafic fret a triplé ces deux dernières décennies. Les prévisions dans le domaine pour les années et décennies à venir sont plus qu’optimistes. En 2007, plus de 41,5 millions de tonnes sont passées par Calais, ce qui permet à Calais de confirmer sa 4e place au classement des ports de commerce français derrière Marseille, Le Havre et Dunkerque. Avec un total de 1 850 000 poids lourds traités (soit une moyenne supérieure à 5 000 camions par jour et une journée record le avec 7 304 camions), le port de Calais et ses infrastructures modernes, adaptées au déchargement et chargement du fret roulier, joue un rôle important pour les échanges avec le Royaume-Uni.

Le port de Calais est également le premier port câblier d’Europe. Les câbles sous-marins pour le transport d'énergie ou les fibres optiques pour les télécommunications sont fabriqués à Calais par l'usine d'Alcatel-Lucent Submarine Networks, filiale d'Alcatel-Lucent.

Avec le projet « Calais Port 2015 », d'un coût de 400 millions d'euros, le port de Calais devrait avoir gagné cent hectares sur la mer, avec la construction d'une nouvelle jetée protégeant un bassin de 700 mètres de long. Ainsi, quasiment tous les types de navires pourront s’arrêter à Calais. Une nouvelle génération de ferries devrait apparaître sur Calais-Douvres afin de pouvoir répondre à l'augmentation du fret. Les compagnies DFDS et P&O qui assurent les rotations entre les 2 ports, opéreront à l’avenir avec des navires d’environ 230 mètres. Actuellement, le plus gros ferry naviguant entre Calais et Douvres est le Spirit of Britain de 213 mètres.

Le futur port de Calais se veut polyvalent. Il pourra accueillir des navires de croisière, de commerce et de type ro-ro (voiturier) en partance pour d’autres pays européens que l’Angleterre et ce, afin de compléter l’activité transmanche (principale activité portuaire calaisienne actuelle).

La question du devenir du bassin ouest, qui accueille les bateaux de plaisance, est posée. Cet espace pourrait, par exemple, se transformer en un centre touristique grâce à son agrandissement et le développement de son potentiel urbain.

Tunnel sous la Manche

Article détaillé : Tunnel sous la Manche.
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Le tunnel sous la Manche a été inauguré le .

Géographiquement, le tunnel sous la Manche débouche dans la ville de Peuplingues, très proche de Calais. Les installations du terminal de cet ouvrage sont en très grande partie sur le territoire de la commune de Coquelles.

Entreprises et commerces

Calais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Côte d'Opale. Elle gère le port de Calais.

Industrie et textile

Commerce et tourisme

De nombreux commerces sont installés en ville, en périphérie et sur la plage.

  • le centre commercial Cœur de vie, inauguré le , se trouve dans le centre-ville de Calais.
  • La Cité Europe est un centre commercial situé aux portes du tunnel sous la Manche.
  • Auchan Les Deux Caps intègre une jardinerie de 3 000 m2 et le service Auchan Drive, ouvert le .
  • L'été 2022 voit l'arrivée de trois bars sur la plage, installés sur le domaine public communal. Aboutissement d’un projet de plus de dix ans[126].

La ville compte également un nombre important de chambres d'hôtel (710), de résidences secondaires et de places de camping.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monuments historiques

La commune de Calais compte douze monuments qui font l'objet d'un classement ou d'une inscription au titre des monuments historiques[127] :

  • la tour du Guet, datant du XIIIe siècle, c'est l'un des plus vieux monuments de Calais. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [128] ;
  • la citadelle, datant du XVIe siècle. Elle est construite à partir de 1560 sur les fondations d'un château médiéval lui-même édifié en 1229 par Philippe Hurepel, comte de Clermont-en-Beauvaisis. Elle fait l’objet de trois inscriptions au titre des monuments historiques : La porte de la ville ou de l'Hermitage, dite aussi porte royale ou porte Neptune : inscription par arrêté du  ; porte de Boulogne, dite aussi porte de secours : inscription par arrêté du  ; citadelle avec ses courtines et fossés, et la demi-lune défendant l'entrée vers la ville, au-delà du canal de la citadelle inscription par arrêté du [129] ;
  • le fort Risban[130],[131]. Si l'on se perd en conjectures sur ses origines, peut-être liées au projet de conquête de l'Angleterre élaboré par l'empereur Caligula vers l'an 40, la première mention attestée de son existence date de 1346 : les troupes d’Édouard III découvrent des fortifications imprenables de Calais et décident d'élever ici un fortin destiné à empêcher tout ravitaillement par mer, dans le dessein de réduire la ville par la famine.
    Probablement issu du terme néerlandais du XVIIe siècle Rijsbank (bank « banc » et rijs « branchages, fascines ») signifiant « banc de branchages »[132], ou du mot allemand Rissbank signifiant « banc d'arrachement »[133], le terme risban désigne un terre-plein fortifié, garni de canons, assurant la défense d'un port. Du fait de sa position sur une langue de sable, isolée à marée haute, l'étymologie de risban a, à tort, été attribuée au terme anglais riskbank, littéralement « banc dangereux » voire « hauteur périlleuse ». Cependant, l'étymologie anglaise paraît fantaisiste, le banc de sable initial du risban ne semblant pas avoir présenté de danger particulier en termes de hauteur. L'étymologie néerlando-germanique paraît plus exacte et plausible et doit par conséquent être privilégiée pour cet ouvrage de fortification. Sous l'occupation anglaise, la tour de bois laisse place à un édifice en pierre, la New Tower, rebaptisée Lancaster Tower après 1400. Plusieurs fois remanié, ce fort maritime déclassé en 1908 a repris du service lors de la Seconde Guerre mondiale[134]. Le fort Risban fut remanié par Vauban au XVIIe siècle après sa visite en 1677 avec le roi. En 1799, le fort Risban fut victime d’une explosion de son dépôt de poudre. Il est depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale le siège du Yacht Club de Calais[115] ;
  • le phare de Calais Nord construit en 1848, électrifié en 1963. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [135],[136] ; il remplaça en 1848, la tour du Guet. Aujourd’hui, il sert également d’émetteur TV pour France 5, M6 et surtout pour CalaisTV, seule TV locale hertzienne dans le Nord-Pas-de-Calais, avec Grande-Synthe ;
  • la colonne Louis XVIII : colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII à Calais en 1814. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [137]. Une plaque de bronze encastrée sur le socle comporte l'empreinte du pied du souverain ;
  • l'hôtel de ville : bâtiment doté d'une structure en béton conçue par l'architecte Louis Debrouwer, construit de 1911 à 1923. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le pour les parties extérieures : l’ensemble des façades et toitures sur rue et le beffroi ; pour les parties intérieures : le hall d’honneur et sa verrière, l’escalier d’honneur (y compris la rampe et la verrière), le couloir de desserte du premier étage, les salles d’apparat du premier étage (y compris leur décor) : la salle des mariages, le salon d’honneur, le salon du conseil municipal et le cabinet d’apparat[138]. Le beffroi, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005[139] ;
  • la crypte souterraine sous le beffroi date du XIVe siècle. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [140] ;
  • l'église Notre-Dame (datant du XIIIe siècle et des XIVe et XVe siècles), au style Tudor si particulier. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [141]. Le , ses vitraux furent détruits lors du bombardement par le Zeppelin Z XII. Le général de Gaulle s'y maria le avec Yvonne Vendroux. L’édifice, ayant subi d'autres importants dégâts durant la Seconde Guerre mondiale, a été rénové à partir des années 1960. La dernière tranche de travaux, terminée en 2013, a permis d'ouvrir le chœur et la chapelle de la Vierge à la visite. Un retable du XVIIe siècle, avec au centre une toile représentant, l'Assomption de Gerard Seghers encadré par les statues de Charlemagne et Saint Louis[142], a été restauré ;
  • la citerne royale de l'église Notre-Dame, aux murs très épais (de 2 mètres à certains endroits à 4 mètres à la clé de voûte) et d'une contenance de 1 800 m3. Sa construction fut ordonnée en 1691 par Louis XIV fut dirigée par Vauban afin de recueillir les eaux de pluie de l'église Notre-Dame pour la garnison et de la population. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [143] ;
  • l'église Sainte-Germaine, sise dans le quartier du Pont-du-Leu. La première pierre est posée le . Elle est construite sur les plans de l'architecte Julien Barbier et comprend 28 verrières signées Louis Barillet, sa construction s’achève en 1986 par l’édification du beffroi par l’architecte diocésain Twitchett et l’entreprise Payeux d’Arras. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [144],[145] ;
  • L'immeuble sis au 74, boulevard Jacquard, ancien bureau annexe de l’Automobile Club du Nord de la France, dont l'architecte est Roger Poyé, inscrit au titre des monuments historiques depuis le pour sa façade (cad. AB 415)[146] ;
  • la bourse du travail et son marché couvert, ensemble architectural monumental construit de 1937 à 1939 par l'architecte Roger Poyé dans le quartier ouvrier de Saint-Pierre. Ils font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [147]. Elle comporte une salle de spectacles décorée d'une grande fresque peinte par Max Ingrand et Paule Ingrand.
  • La tour du Guet et la place d’Armes.
    La tour du Guet et la place d’Armes.
  • Le plan-relief de la ville (la citadelle au fond)
    Le plan-relief de la ville (la citadelle au fond)
  • Le fort Risban.
    Le fort Risban.
  • Le phare.
    Le phare.
  • L'hôtel de ville.
    L'hôtel de ville.
  • L'église Notre-Dame.
    L'église Notre-Dame.
  • La citerne royale de l'église Notre-Dame.
    La citerne royale de l'église Notre-Dame.
  • La colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII.
    La colonne commémorative du débarquement de Louis XVIII.

Autres lieux et monuments

  • La plage.
    La plage.
  • Le théâtre.
    Le théâtre.
  • L'ancienne jetée ouest.
    L'ancienne jetée ouest.
  • L'ancienne jetée ouest.
    L'ancienne jetée ouest.
  • La nouvelle jetée ouest (finie mi-mai 2009) et son phare de couleur verte.
    La nouvelle jetée ouest (finie mi-mai 2009) et son phare de couleur verte.
  • L'église du Sacré-Cœur.
Place d'Armes

La place d'Armes est l'une des plus grandes places de la ville de Calais, elle jouxte la tour du Guet. Elle est connue pour son marché qui se déroule chaque semaine. Rénovée, la place est ornée depuis 2013, d'une statue monumentale en bronze (échelle 1,5) de Charles et Yvonne de Gaulle, œuvre d'Élisabeth Cibot.

Forts
Article connexe : Fortifications de Calais.
  • Le fort Rouge (XVIIe siècle).
  • Le fort Nieulay (XVIIe siècle).
Bassin du Paradis

Le bassin du Paradis[150] : une échancrure formée au premier millénaire de notre ère au débouché de la rivière de Guînes donne naissance à un port où se regroupèrent marins et pêcheurs. Désenvasé sous l’occupation anglaise en 1397, il est approfondi, agrandi et modernisé au cours des siècles. Le bassin du Paradis, qui abrita jusqu'à 100 bateaux, est un vestige des anciennes installations. Son activité périclita à partir de 1900. Désormais, une vingtaine de bateaux maintient la tradition, des pêcheurs plaisanciers surtout, que ne rebute pas son assèchement à marée basse. Auparavant, au 15 août, un lâcher de canards permettait à de courageux nageurs d’essayer de les y attraper. Depuis quelques années, cette tradition, à la suite de plaintes déposées par des militants inquiétés par de « mauvais traitements envers les animaux » (les canards précités) sont remplacées par des joutes navales.

Monuments commémoratifs
  • Le Monument des sauveteurs, ou Monument Gavet-Mareschal, est inauguré en 1899, boulevard des Alliés puis transféré en 1960 au Courgain. Le monument se trouve actuellement sur une pelouse du Courgain. Il s’agit d’une statue en bronze du sculpteur Édouard Lormier. Un premier monument avait été érigé en 1791 après les sacrifices des sauveteurs Gavet et Mareschal pour avoir secouru un bateau en perdition devant le port[151].
Le Monument des sauveteurs en 1909, à son emplacement initial.
  • Le Pluviôse, monument commémoratif en bronze du sculpteur Émile Guillaume représentant le Pluviôse au moment fatidique. Il est érigé au centre du rond-point situé devant la plage de Calais. En , la catastrophe du sous-marin Pluviôse, coulé accidentellement devant la plage de Calais par le paquebot Pas-de-Calais, endeuille la France entière. Armand Fallières, président de la République, et le gouvernement viennent assister aux imposantes funérailles des 27 victimes. Parmi ces victimes, Auguste Delpierre, 21 ans, seul Calaisien de l’équipage. Le long du bassin du Paradis, un quai porte le nom d'Auguste Delpierre.
  • Monument à Jacquard par Marius Roussel, érigé en 1910 sur la place Albert Ier, face à l'entrée du théâtre. Ce monument commémore le Lyonnais Joseph Marie Jacquard (1752-1834), dont l'invention a contribué au développement de la dentelle, qui a longtemps fait la richesse et la renommée de Calais.
  • Le calvaire du marin, à l’extrémité du quai d’Angoulême, a été érigé en 1988 avec du bois provenant de la jetée est[152].
  • Les Bourgeois de Calais, groupe sculpté, en bronze d'Auguste Rodin, inauguré en 1895 devant l'hôtel de ville.

Patrimoine culturel

Patrimoine culturel immatériel

L'« art de la charpenterie de marine du Nord de la France » est répertorié, depuis 2022, à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France du Ministère de la Culture à la thématique « Les savoirs et savoir-faire ». Deux chantiers détenteurs de ces savoir-faire et engagés dans leur préservation sont situés dans le Pas-de-Calais : le chantier naval à Calais et le chantier de construction navale traditionnelle de la ville d’Étaples. Ces chantiers mettent en œuvre deux techniques traditionnelles de construction : celle à clin pour les canots et bateaux d’échouage de petit taille caractéristiques de la côte d’Opale, celle à franc-bord avec des spécificités régionales pour les plus grosses unités[153].

Dentelle

Grâce aux innovations de la révolution industrielle, à la fin du XVIIIe siècle, des machines à tisser mécaniques pour la dentelle ont été créées permettant une production importante et de qualité, avec un prix moindre. Les premiers métiers issus de l'Angleterre n'ont pu gagner la France du fait de la Révolution française de 1789, des guerres napoléoniennes et du blocus consécutif. Mais une fois la paix revenue, en 1815, la tentation était grande de copier les Anglais. C'est ainsi que le premier métier à tisser est arrivé en fraude à Calais, depuis Nottingham, sur un bateau de pêche… Par la suite, des améliorations techniques ont donné à la dentelle de Calais son côté unique, prisé aujourd'hui dans le monde entier. Calais est connu pour sa dentelle que l'on trouve dans la haute couture[154],[155]. Calais comptait, en 1910, plus de six cents fabricants et environ 1 000 métiers qui faisaient vivre la moitié de la cité. Aujourd'hui, ils sont quelques-uns mais la dentelle demeure indissociable de l'histoire de la ville[156].

Depuis 2015, le processus d'homologation de la dentelle Calais-Caudry comme indication géographique protégée (IGP) est engagé. Ce projet est porté par une association qui réunit huit entreprises calaisiennes et caudrésiennes. La décision est attendu vers 2023[157].

Musées

Arts

Turner, La plage de Calais à marée basse (vers 1830), Bury, Bury Art Museum (en).
  • Le théâtre municipal.
  • Le centre culturel Gérard-Philipe.
  • Le conservatoire à rayonnement départemental (CRD), anciennement école nationale de musique et de danse (ENMD).
  • L'auditorium Didier-Lockwood.
  • L'école d'art de Calais.
  • Le Channel (Scène Nationale).
  • Le cinéma Alhambra.
  • La médiathèque municipale.

Calais et la philatélie

Un timbre postal, d'une valeur de 0,80 franc, représentant la ville a été émis le [159].

Un autre timbre d'une valeur de 0,46 euro montrant des monuments de la ville a été émis en 2001.

Calais et le cinéma

Personnalités liées à la commune

Voir la catégorie : Catégorie:Personnalité liée à Calais.

Nées à Calais

Ayant vécu à Calais

  • Armand Joseph de Béthune, duc de Chârost (1738-1800), ancien gouverneur de Calais de 1756 à la Révolution, il s'est rendu célèbre par ses actes de philanthropie et ses recherches en agronomie.
  • François-Joseph Cazin (1788-1864), chirurgien militaire puis médecin de marine au port de Calais, médecin du bureau de bienfaisance de la ville, conseiller municipal, auteur d'un célèbre traité sur les plantes médicinales.
  • George Brummell (1778-1840), dandy britannique, connu sous le nom de « beau Brummell », vécut en exil à Calais de 1817 à 1830.
  • Alfred Georges Regner (1902-1987), peintre et graveur.
  • Pierre Bachelet (1944-2005), chanteur et compositeur, grandit à Calais. Ses parents habitaient rue des Poilus. La chanson Découvrir l'Amérique évoque les souvenirs de cette époque.

Mortes à Calais

Ayant séjourné à Calais

  • Eustache Buskes, pirate du début du XIIIe siècle.
  • Charles Quint (1500-1558), deux fois entre 1520 et 1522.
  • Édouard III d'Angleterre (1312-1377), en 1347 (reddition de Calais) et en 1360, à la suite du traité de Brétigny.
  • Édouard IV d'Angleterre (1442-1483), en , il se réfugie à Calais après la défaite des Yorkistes à la bataille de Ludford Bridge.
  • Henri II (1519-1559), quelques semaines après la reprise de Calais.
  • Henri IV (1553-1610), douze jours en septembre 1601.
  • Henri V d'Angleterre (1387-1422), au retour d’Azincourt (), puis l’année suivante : il y rencontre Jean sans Peur et l’empereur Sigismond.
  • Henri VI d'Angleterre (1421-1471), qui passe par Calais pour se faire sacrer à Paris le .
  • Henri VII d'Angleterre (1457-1509), en , puis, en 1500, à l’occasion d’une rencontre avec Philippe le Beau.
  • Henri VIII d'Angleterre (1491-1547), qui rencontre François Ier au camp du Drap d'Or (juillet au ), puis lors du raid sur Boulogne (1544).
  • Jean II le Bon (1319-1364). Libéré contre rançon, Jean II y séjourne avant sa libération (du au ).
  • Jean Marant, marin et corsaire du XIVe siècle qui s’illustra en ravitaillant la ville lors du siège de 1346.
  • Louis XIII (1601-1643), qui séjourne à Calais en , et en avec Richelieu.
  • Louis XIV (1638-1715), deux mois en 1658 avec Mazarin ; en  ; en et 1677 avec Vauban ; en et 1680.
  • Louis XV (1710-1774), en .
  • Louis XVIII (1755-1824). Rentrant en France le après 23 ans d’exil, il passe deux nuits à l’hôtel Dessin.
  • Pierre Ier le Grand, tsar de Russie (1672-1725), une nuit à l’hôtel Dessin en 1717.
  • Richard II d'Angleterre (1367-1400), qui épouse en l’église Saint-Nicolas de Calais la petite Isabelle de France, le [164].
  • Richelieu (1585-1642). Lors d'un séjour à Calais, il est responsable de la construction de la citadelle de Calais.
  • Rochambeau (1725-1807), qui séjourne fréquemment à Calais en tant que gouverneur de Picardie et d’Artois (1783).
  • Vauban (1633-1707), ingénieur militaire réputé de Louis XIV, qui transforme les fortifications de Calais, où il séjourne à plusieurs reprises.

Héraldique, logotype et devise

Blason de Calais Blason
De gueules à l’écusson d'azur chargé d’une fleur de lis d’or soutenue d’un croissant d’argent, l’écusson sommé d’une couronne fermée de France d’or, accosté de deux croix de Lorraine d’argent et accompagné en pointe d’un besant d’argent chargé de la croix de Jérusalem d’or.
Ornements extérieurs
Sur les armoiries, figurent de la croix de guerre 1914-1918 (), la Légion d'honneur (au centre) et la croix de guerre 1939-1945.
Détails
Le blason de Calais fut accordé par le roi Henri II en 1558. La croix de Jérusalem et le croissant évoquent le passage, dans cette ville, des croisés français et anglais. La fleur de lys et la couronne marquent la satisfaction du roi de France de recouvrer Calais après plus de deux siècles d'occupation anglaise. Les croix de Lorraine font référence au libérateur de la ville, le duc de Lorraine, François de Guise. Elles furent confirmées par lettres patentes de Louis XVIII, le .

Pour approfondir

Sur les autres projets Wikimedia :

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  • Calais, sur le Wiktionnaire
  • Calais, sur Wikiquote

Bibliographie

  • Alain Derville et Albert Vion, Histoire de Calais, Westhoek, les éditions des beffrois, , 351 p. (ISBN 2-903077-56-8).
  • Claudine-Alexandrine de Guérin de Tencin, Le Siège de Calais : nouvelle historique, Desjonquieres, 1983 (1739) (ISBN 978-2-904227-00-4).
  • Jean-Marie Moeglin, Les Bourgeois de Calais : Essai sur un mythe historique, Albin Michel, , 480 p. (ISBN 2226132848).
  • Magali Domain, Les Bourgeois de Calais, La Voix du Nord, , 39 p. (ISBN 2843930464).
  • Magali Domain, Le Pluviôse, une tragédie calaisienne, éditions du Camp du Drap d'Or, 2007 (ISBN 2915748012).
  • Calais et l'histoire, syndicat d'initiative de Calais, dépliant publicitaire, .
  • Calais ville d'Histoire[Qui ?].
  • Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, Gallimard, , 1954 p. (ISBN 2070765067).
  • Michael Hennequin, La Politique culturelle de Calais 1959-1969, Mémoire (maîtrise d'histoire) Lille 3, , 201 p.
  • Magali Domain, Les Histoires de Calais, Le Courgain Maritime, Nord-Avril, 2006, 222 p.
  • Georges Dauchard, Calais à l'heure allemande de 1940 à 1943, 70 p.
  • Calais - Contre Vents et Marées (bande dessinée), scénario d'Olivier Gilleron, dessins de Luc Deroubaix, Le Téméraire, collection Histoires des Villes, 1993 (ISBN 2-908703-17-3).
  • Bulletin historique et artistique des Amis du Vieux Calais, revue bisannuelle.
  • Calais Réalités - Hebdomadaire d'information.

Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[165] :

  • C. Barbier, Les deux sièges de Calais. Histoire de la rivalité de la France et de l'Angleterre au Moyen Âge, Rouen, Maison Mégard et Cie, 1860.
  • P. Beausse, Calais vu par... Allan Sekula, Calais, Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle de Calais, 2000.
  • C. Borde, Calais et la mer (1814-1914), Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 1997.
  • C. Borde, Le port de Calais 1814-1914, Villeneuve d'Ascq, 1995.
  • A. Chatelle, Calais pendant la guerre (1914-1918) avec 435 photographies ou dessins, 5 cartes et 9 hors-texte en couleurs. Préface de M. Aristide Briand, Paris, Société historique du Calaisis, 1927.
  • R. Chaussois, Calais, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, 1997.
  • R. Chaussois, Calais. Tome II, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, 1998.
  • I. Clauzel et A. Honvault, Calais et le Pays Reconquis en 1584, Boulogne-sur-Mer, Cercle d'études en pays boulonnais, 2014.
  • G. Dauchard, Calais à l'heure allemande de 1940 à 1943, Calais, Société des impressions et éditions du littoral, s.d..
  • G. Ditte, Calais (1914-1918), Paris, Imprimerie militaire universelle, 1924.
  • F. Lennel, Calais par l'image. Tome III : De la Révolution Française (1789) à l'aube du XXe siècle, La Sentinelle, Le Téméraire, 1996.
  • L. Lenoir, À la découverte des anciennes fortifications de Calais, Cambrai, Nord Patrimoine, 2001.
  • F. Rolet, À travers cent rues, places et lieux-dits. Calais, Lille, La Voix du Nord, 1998.
  • S. Thibaut, Le port de Calais et le trafic voyageurs transmanche 1944-1995, Villeneuve d'Ascq, 1997.
  • C. Landrin, Notice historique sur Saint-Pierre-lez-Calais et la fabrication du tulle, Boulogne-sur-Mer, Simonnaire, 1878.

Articles connexes

Histoire

Voir la catégorie : Sport à Calais.

Infrastructures de transport

Patrimoine

Liens externes

Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

  • Ressources relatives à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Insee (communes)
    • Ldh/EHESS/Cassini
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Notes et références

Notes

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Calais comprend une ville-centre et cinq communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  8. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. a et b « Unité urbaine 2020 de Calais (62503) » sur insee.fr, consulté le 12 août 2022.
  2. a et b « Calais, premier port français de passagers »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) sur calais-port.fr.
  3. « Ville de Calais » sur jedecouvrelafrance.com.
  4. [PDF] Le label « Grand site de France » attribué dans le Pas-de-Calais aux Caps Gris-Nez et Blanc-Nez, Communiqué de presse du ministère, 5 avril 2011.
  5. Boulonnais : la galère pour se garer ce week-end sur la côte dans La Voix du Nord, le 8 mai 2016
  6. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Jean Ricour, Découverte géologique du Nord de la France, Éditions du BRGM, , 66 p. (ISBN 2-7159-0194-1), p. 43.
  8. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
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  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - watergang des accrues (E4191000) » (consulté le )
  15. Sandre, « Fiche cours d'eau - watergang de Sangatte (E4190960) » (consulté le )
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - watergang du nord (E4190610) » (consulté le )
  17. Sandre, « Fiche cours d'eau - watergang du sud (E4190650) » (consulté le )
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v · m
v · m
Communes de l’arrondissement de Calais
Canton de Calais-1
Canton de Calais-2
Canton de Calais-3
  • Calais (fraction Calais-3)
Canton de Marck
v · m
Grandes villes de la région Hauts-de-France
Communes de plus de 25 000 habitants
Plus de 100 000 habitants
Plus de 60 000 habitants
Plus de 40 000 habitants
Plus de 25 000 habitants
v · m
Géographie
Géologie et relief
Hydrographie
Climat
Paysages
Milieux naturels et biodiversité
Divers
  • Communes littorales du Pas-de-Calais
  • Communes traversées par le méridien de Paris
Urbanisme
Typologie
  • Aires urbaines
Hameaux
  • Hameaux ou lieux-dits
Voies de communication
Transport routier
Transport ferroviaire
Transport aérien
Transport maritime
Risques naturels et technologiques
Toponymie
Histoire
Politique et administration
Équipements et services publics
Espaces publics
Enseignement
Sécurité
Population et société
Démographie
Manifestations culturelles et festivités
Sports
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Culte
Économie
Histoire
Entreprises et commerces
Tourisme
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Patrimoine culturel
Gastronomie
Le Pas-de-Calais dans les arts
Personnalités liées au Pas-de-Calais
  • Décès dans le Pas-de-Calais
  • Naissance dans le Pas-de-Calais
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